kayliana
Maître Poète
Elles ne cessent de lassérer son coeur,
Elles aspirent tout signe de vie...Elle se meurt...
Comment faire pour les combattre et les chasser?
Cette enigme ne parrait poutant pas compliquée!?
Les blessures bien que pansées ne cessent de bruler
Ce corps meurtrit qui ne cesse de hurler...
Personne ne l'entend cette litanie,
Ce coeur qui souffre et qui faiblit...
Elles coulent encore inlassblement, tordant son visage,
Et brulant au passage ses reves et ses paysages...
Elle ne parvient pas à camoufler son mal etre
Meme si la porte est close la fenetre est entrouverte...
Après avoir brulé son visage,
C'est à l'interieur qu'elles continuent leur carnage.
Son coeur est victime de nouvelles brulures
Et dans un terrible hurlement apparait une nouvelle fissure.
La seule antidote est ces etres chers
Qui parviennent à la sortir de la tanière...
Mais dès qu'ils s'éloignent la douleur ressurgit,
Les larmes viennent gommer l'espoir et les joies de sa vie.
Comme elle aimerait se libérer de son fardeau!
Comme son sourire serait joli s'il nétait pas faux!
Comme elle serait forte si elle trouvait l'arme
Qui parviendrait enfin à chasser les larmes!
Il est vrai que pleurer peut etre bénéfique,
Mais quelque fois cela mène à une fin tragique...
Les larmes se transforment en lames qui lassèrent
Alors j'aimerai me débarrasser de ces meurtrières...
Elles aspirent tout signe de vie...Elle se meurt...
Comment faire pour les combattre et les chasser?
Cette enigme ne parrait poutant pas compliquée!?
Les blessures bien que pansées ne cessent de bruler
Ce corps meurtrit qui ne cesse de hurler...
Personne ne l'entend cette litanie,
Ce coeur qui souffre et qui faiblit...
Elles coulent encore inlassblement, tordant son visage,
Et brulant au passage ses reves et ses paysages...
Elle ne parvient pas à camoufler son mal etre
Meme si la porte est close la fenetre est entrouverte...
Après avoir brulé son visage,
C'est à l'interieur qu'elles continuent leur carnage.
Son coeur est victime de nouvelles brulures
Et dans un terrible hurlement apparait une nouvelle fissure.
La seule antidote est ces etres chers
Qui parviennent à la sortir de la tanière...
Mais dès qu'ils s'éloignent la douleur ressurgit,
Les larmes viennent gommer l'espoir et les joies de sa vie.
Comme elle aimerait se libérer de son fardeau!
Comme son sourire serait joli s'il nétait pas faux!
Comme elle serait forte si elle trouvait l'arme
Qui parviendrait enfin à chasser les larmes!
Il est vrai que pleurer peut etre bénéfique,
Mais quelque fois cela mène à une fin tragique...
Les larmes se transforment en lames qui lassèrent
Alors j'aimerai me débarrasser de ces meurtrières...