Coeur de Loup
Maître Poète
Je me dis que rien ne passe,
Que mon manque d'amour est flagrant,
Mais comment vivre sans,
Quand la vie nous prélasse.
J'ignorais bien encore,
La force pour toi de mes sentiments,
D'un passé à tes côtés haletants,
Quand je me noyais dans tes yeux bleus brillants.
On me dit qu'après la mort vient la vie,
Que je transporte en mon âme le dépit,
D'avoir détruit ce que j'avais dans ma vie de plus enivrant,
Les nuits ressasser nos rêves d'enfants.
Je vois aujourd'hui mes proches se marier,
emménager ou bien même avoir des enfants,
Je me rappel encore de ce que je ne peux oublier,
Mes erreurs et de ne t'avoir retenu pendant qu'il était encore temps.
J'hurlerai mes paroles comme le loup chaque nuit d'été,
Pour un jour me dire qu'il m'aura fallu le malheur avant d'être un jour aimé,
Qu'il m'aura fallu être patient et ne pas désespérer,
Pour revivre dans tes yeux toi ma prochaine divinité.
Je n'ai jamais pu me pardonner de t'avoir blesser,
Encore aujourd'hui de toi je fais pénitence,
On m'a pourtant bien affirmer,
Que dans les bras d'une autre je serais consoler.
Mais est bien obsolète ce moment,
J'arrive dans mes nuits de cauchemar a me réveiller le coeur en sang,
Tu pourrais sûrement me croire distant,
Je ne suis qu'un loup,d'amour, mourant.
Il n'est pas encore trop tard,
C'est dans ma tête un grand bazar,
Quand je m'imagine par le plus grand des hasards,
De me soigner par ton amour de mon plus profond désespoir.
J'attends encore mon étoile briller,
Celle que j'appellerai ma bien aimée,
Et sur mon passé un trait tirer,
Car mes plus belles années seront celles que je passerais à tes côtés.
Que mon manque d'amour est flagrant,
Mais comment vivre sans,
Quand la vie nous prélasse.
J'ignorais bien encore,
La force pour toi de mes sentiments,
D'un passé à tes côtés haletants,
Quand je me noyais dans tes yeux bleus brillants.
On me dit qu'après la mort vient la vie,
Que je transporte en mon âme le dépit,
D'avoir détruit ce que j'avais dans ma vie de plus enivrant,
Les nuits ressasser nos rêves d'enfants.
Je vois aujourd'hui mes proches se marier,
emménager ou bien même avoir des enfants,
Je me rappel encore de ce que je ne peux oublier,
Mes erreurs et de ne t'avoir retenu pendant qu'il était encore temps.
J'hurlerai mes paroles comme le loup chaque nuit d'été,
Pour un jour me dire qu'il m'aura fallu le malheur avant d'être un jour aimé,
Qu'il m'aura fallu être patient et ne pas désespérer,
Pour revivre dans tes yeux toi ma prochaine divinité.
Je n'ai jamais pu me pardonner de t'avoir blesser,
Encore aujourd'hui de toi je fais pénitence,
On m'a pourtant bien affirmer,
Que dans les bras d'une autre je serais consoler.
Mais est bien obsolète ce moment,
J'arrive dans mes nuits de cauchemar a me réveiller le coeur en sang,
Tu pourrais sûrement me croire distant,
Je ne suis qu'un loup,d'amour, mourant.
Il n'est pas encore trop tard,
C'est dans ma tête un grand bazar,
Quand je m'imagine par le plus grand des hasards,
De me soigner par ton amour de mon plus profond désespoir.
J'attends encore mon étoile briller,
Celle que j'appellerai ma bien aimée,
Et sur mon passé un trait tirer,
Car mes plus belles années seront celles que je passerais à tes côtés.