neyneyne
Nouveau poète
Je commence à vouloir leurs malheurs,
Leurs défaite, leurs pertes,
Qu'ils voient ce que ça fait
De souffrir pour les autres.
Comment puis-je vouloir ça me dirais-vous!?
Voyez, j'ai le coeur glacé par la haine,
Elle a totalement dominé ma peine.
Elle a accroché mon coeur à un chêne,
Cible parfaite pour ces flêches.
Que leurs propriétaires en profites,
Il est entouré de chaines.
Donc enchaîné mon coeur est et il pleure...
Il pleure des larmes de sang, mais ces larmes
Sont figées par le temps; le temps s'est arrété
Juste pour me laisser le temps de cicatriser.
Mais elle coulent, roulent sur mes joues,
Elles ont parcourures tout mon corps pour arriver
Jusqu'à mes yeux, maintenant injectés de sang.
Et elles coulent et coulent par tous les pores de ma peau,
Par toutes mes cicatrices qui se sont réouvertes.
Et ces larmes, et ce sang, commmencent à dominer l'eau,
Cette eau dans laquelle je suis allongée,
Et très bientôt, au fond de ma baignoire,
Ma vue se trouble, et d'un coup, tout devient noir...
Et j'entends crier, j'entends pleurer, un voix aigue...
On dirait ma mère..Mais le sang coulent, ne s'arrêtes pas,
Et je me retrouve dans le ciel,
En compagnie de mon grand-père...
Leurs défaite, leurs pertes,
Qu'ils voient ce que ça fait
De souffrir pour les autres.
Comment puis-je vouloir ça me dirais-vous!?
Voyez, j'ai le coeur glacé par la haine,
Elle a totalement dominé ma peine.
Elle a accroché mon coeur à un chêne,
Cible parfaite pour ces flêches.
Que leurs propriétaires en profites,
Il est entouré de chaines.
Donc enchaîné mon coeur est et il pleure...
Il pleure des larmes de sang, mais ces larmes
Sont figées par le temps; le temps s'est arrété
Juste pour me laisser le temps de cicatriser.
Mais elle coulent, roulent sur mes joues,
Elles ont parcourures tout mon corps pour arriver
Jusqu'à mes yeux, maintenant injectés de sang.
Et elles coulent et coulent par tous les pores de ma peau,
Par toutes mes cicatrices qui se sont réouvertes.
Et ces larmes, et ce sang, commmencent à dominer l'eau,
Cette eau dans laquelle je suis allongée,
Et très bientôt, au fond de ma baignoire,
Ma vue se trouble, et d'un coup, tout devient noir...
Et j'entends crier, j'entends pleurer, un voix aigue...
On dirait ma mère..Mais le sang coulent, ne s'arrêtes pas,
Et je me retrouve dans le ciel,
En compagnie de mon grand-père...