pinosouffrance
Nouveau poète
Dans un silence obscur
Le cœur déchiré et sans aucune armure
Larme qui coule pour une blessure
D’une âme innocente et pure
On dit, partir, c’est mourir un peu
Alors, je préfère mourir que souffrir
D’un chagrin lourd et pénible
Même la pierre ne sera pas infaillible
La rivière de mon cœur s’est asséchée
Par le flot de larmes que j’ai versé
Pour celle qui m’a oubliée
Larme qui coule en silence
Pour une grande espérance
De guérir de ses blessures
Qui me font encore souffrir
Larme qui coule sans cesse
De ces yeux pleins de tristesse
Pour exprimer la détresse
D’un amour oublié
Larme qui coule de ces larmes
D’une âme qui réclame
Un peu de joie et de calme
Le cœur déchiré et sans aucune armure
Larme qui coule pour une blessure
D’une âme innocente et pure
On dit, partir, c’est mourir un peu
Alors, je préfère mourir que souffrir
D’un chagrin lourd et pénible
Même la pierre ne sera pas infaillible
La rivière de mon cœur s’est asséchée
Par le flot de larmes que j’ai versé
Pour celle qui m’a oubliée
Larme qui coule en silence
Pour une grande espérance
De guérir de ses blessures
Qui me font encore souffrir
Larme qui coule sans cesse
De ces yeux pleins de tristesse
Pour exprimer la détresse
D’un amour oublié
Larme qui coule de ces larmes
D’une âme qui réclame
Un peu de joie et de calme
La fleur fanée d’Alger
Toujours des espérances avec des larmes
D’une âme qui a mal
Je t’aime NOUNI et tu m’as aimé lorsque j’étais TASSAW