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Nouveau poète
J'ai longtemps foulé cette meme terre
Aride et déserte plaine, crevée
Ala recherche d'un foyer, une seconde mère
A la recherche d'un défouloir à mon ame enervée
J'ai longtemps usé mes souliers de cristal
Sur les dalles dorée du pays d'émeraude
Pour me retrouver devant l'issue fatale
Devant ces portes d'Oz, trop lourdes
J'ai longtemps pleuré sous ce manteau de plomb
Ce soleil brûlant, brillant mais lassant
Qui nous transperce jusqu'au coeur comme le poison d'un frelon
La balle d'un chasseur du dimanche attiré par le sang
Mais combien de temps encore
devrais-je subir la perte de mon ame
attendre jusqu'a l'essort
d'une joie d'amant, fragile sous une lame
Une larme d'argent
J'ai trop souvent usé mes yeux devant ces pendus
Qui ont faire l'erreur d'épouser la fille de leur bourreau
Pendules de la destinée des pirates et des perdus
Sous le sifflement des berges bordés de roseaux
J'ai eu maintes fois peur du coup de l'épée
Du tranchant de la lame insensible et terrible
de la fauche de l'Ankou, du coup loupé
Des nombreux poings aux caractères instables
J'ai eu peur de perdre l'enfant dans mon ventre
J'ai craint la perte de l'enfance nouvelle et ancienne
Tout a cramé dans le ventre du dragon et son antre
J'ai définitivement perdu toute candeur patricienne
Je suis le chevalier poltron, le pirate affamé
Sur sa barque d'un océan qui lui fait peur
Avec la peur de ses victimes réanimés
Cadavres gonflés d'eau et de fureur
Et combien de temps encore
devrais-je subir la perte de mon ame
attendre jusqu'a l'essort
d'une joie d'amant, fragile sous une lame
Une larme d'argent
(écrit en 2min chronos et loin d'etre fini et remodelé)
Aride et déserte plaine, crevée
Ala recherche d'un foyer, une seconde mère
A la recherche d'un défouloir à mon ame enervée
J'ai longtemps usé mes souliers de cristal
Sur les dalles dorée du pays d'émeraude
Pour me retrouver devant l'issue fatale
Devant ces portes d'Oz, trop lourdes
J'ai longtemps pleuré sous ce manteau de plomb
Ce soleil brûlant, brillant mais lassant
Qui nous transperce jusqu'au coeur comme le poison d'un frelon
La balle d'un chasseur du dimanche attiré par le sang
Mais combien de temps encore
devrais-je subir la perte de mon ame
attendre jusqu'a l'essort
d'une joie d'amant, fragile sous une lame
Une larme d'argent
J'ai trop souvent usé mes yeux devant ces pendus
Qui ont faire l'erreur d'épouser la fille de leur bourreau
Pendules de la destinée des pirates et des perdus
Sous le sifflement des berges bordés de roseaux
J'ai eu maintes fois peur du coup de l'épée
Du tranchant de la lame insensible et terrible
de la fauche de l'Ankou, du coup loupé
Des nombreux poings aux caractères instables
J'ai eu peur de perdre l'enfant dans mon ventre
J'ai craint la perte de l'enfance nouvelle et ancienne
Tout a cramé dans le ventre du dragon et son antre
J'ai définitivement perdu toute candeur patricienne
Je suis le chevalier poltron, le pirate affamé
Sur sa barque d'un océan qui lui fait peur
Avec la peur de ses victimes réanimés
Cadavres gonflés d'eau et de fureur
Et combien de temps encore
devrais-je subir la perte de mon ame
attendre jusqu'a l'essort
d'une joie d'amant, fragile sous une lame
Une larme d'argent
(écrit en 2min chronos et loin d'etre fini et remodelé)