janu
Maître Poète
J’étais un très bel arbre, tout de vert revêtu
Avec de belles branches, vous m’avez abattu
Depuis dans ton foyer, je suis indispensable
Je vis dans ta maison grâce à moi confortable
Quelques bûches dans l’âtre te donnent la chaleur
Je me consume pour toi, tu reprends des couleurs
Je suis dans tous tes meubles : lit, armoires, tables, chaises
Rouleaux, cuillers de bois mettent ta femme à l’aise
Le manche de ta faucille, celui de ton marteau
Le patin du traîneau la porte de l’enclos
Quand tu joues du violon tu tires des harmonies
Grâce à moi et du bois encore pour ta vie
J’ai été ton berceau, je serai ton cercueil
A la vie à la mort, tu m’as vu dés le seuil
Pourtant tu as ‘pissé’ sur moi toute ta vie
Et torturé mon tronc avec des mots impies…
Jan
Avec de belles branches, vous m’avez abattu
Depuis dans ton foyer, je suis indispensable
Je vis dans ta maison grâce à moi confortable
Quelques bûches dans l’âtre te donnent la chaleur
Je me consume pour toi, tu reprends des couleurs
Je suis dans tous tes meubles : lit, armoires, tables, chaises
Rouleaux, cuillers de bois mettent ta femme à l’aise
Le manche de ta faucille, celui de ton marteau
Le patin du traîneau la porte de l’enclos
Quand tu joues du violon tu tires des harmonies
Grâce à moi et du bois encore pour ta vie
J’ai été ton berceau, je serai ton cercueil
A la vie à la mort, tu m’as vu dés le seuil
Pourtant tu as ‘pissé’ sur moi toute ta vie
Et torturé mon tronc avec des mots impies…
Jan