L'appel à la croisance
Allez croissance soit gentille,
Il ne faudrait plus nous quitter,
Montre vite le bout de ton nez,
Enfin reprise soit bonne fille !
Ne nous laisse pas tomber !
Ne nous fait plus mariner !
Reviens vite, Vite à nos côtés !
Ah oui, si tu pouvais frémir
Puis, dans la foulée t’envoler,
Cela nous ferait tant plaisir
De rester ainsi accompagné
Pour de nombreuses années
Oui, nous serions tous sauver !
Texte déposé
La croissance en France (Source Insee) :Allez croissance soit gentille,
Il ne faudrait plus nous quitter,
Montre vite le bout de ton nez,
Enfin reprise soit bonne fille !
Ne nous laisse pas tomber !
Ne nous fait plus mariner !
Reviens vite, Vite à nos côtés !
Ah oui, si tu pouvais frémir
Puis, dans la foulée t’envoler,
Cela nous ferait tant plaisir
De rester ainsi accompagné
Pour de nombreuses années
Oui, nous serions tous sauver !
Texte déposé
Périodes
Taux de croissance moyen annuel
1960- 1969
5.6%
1970-1979
3.7%
1980-1989
2.2%
1990-1999
1.9%
2000-2009
1.5%
2010-2013
0.8%
5.6%
1970-1979
3.7%
1980-1989
2.2%
1990-1999
1.9%
2000-2009
1.5%
2010-2013
0.8%
Et pour recréer de l’emploi, il vaudrait peut-être penser en termes de durée du temps de travail, de ne plus retarder l’âge de départ en inactivité plutôt que sur un retour très hypothèque à une croissance supérieure à 1,5 % par an, comme axe essentiel pour diminuer le chômage. Tout en sachant que le point de la fiscalité sur le plus grand nombre ne concoure pas non plus à restaurer cette reprise qui devient si hypothétique en France comme un peu partout en Europe, on est en panne de croissance depuis début 2012, même Mario Draghi, président de la BCE, s’en inquiète et souhaite moins de rigueur budgétaire et assouplir la lutte contre les déficits pour ne pas finir par rentrer en récession durable et sévère. Car s’il faut naturellement jouer sur les deux aspects en même temps la pression fiscale trop forte actuellement est un frein certain qui empêche toute amorce d’une accélération de toute reprise économique. Car, il apparaît comme un peu partout, que trop de rigueur tue tout espoir et possibilité de croissance, de ce fait même plombe les rentrées fiscales et par ricochet le désendettement, en définitive des effets inverses à ceux espérés.
Philippe Marini, président de la commission des finances du Sénat a bien une petite idée en estimant qu’il faudrait prendre en compte dans la croissance « l’économie grise » et le calcul du PIB qui « représente 9,8 % de la richesse nationale » selon lui. C’est à dire le fruit du travail au noir et, surtout des trafics d’armes, de drogues et une partie de la prostitution non taxée à ce jour…. (Selon un extrait « une économie florissante » page 37 de Marianne N°894 du 06 juin 2014). Enfin petit soucis, cette économie souterraine ne reverse pas d’impôts et ne participe pas au désendettement du pays, même si d’un autre côté ces bénéficiaires sont aussi des consommateurs qui trouvent ainsi du pouvoir d’achat.
Vous faîtes grise mine à cette « brillante » idée pour « shooter notre croissance », mais tous les rouages de réduction des déficits sont grippés sans une reprise continue salutaire, disent-ils tous : à force de l’implorer, elle finira peut-être par revenir ? Cela dit, il faudrait qu’elle soit sacrément phénoménale pour éponger le cumul de toutes ces dettes qui nous plombent si dangereusement.
Philippe Marini, président de la commission des finances du Sénat a bien une petite idée en estimant qu’il faudrait prendre en compte dans la croissance « l’économie grise » et le calcul du PIB qui « représente 9,8 % de la richesse nationale » selon lui. C’est à dire le fruit du travail au noir et, surtout des trafics d’armes, de drogues et une partie de la prostitution non taxée à ce jour…. (Selon un extrait « une économie florissante » page 37 de Marianne N°894 du 06 juin 2014). Enfin petit soucis, cette économie souterraine ne reverse pas d’impôts et ne participe pas au désendettement du pays, même si d’un autre côté ces bénéficiaires sont aussi des consommateurs qui trouvent ainsi du pouvoir d’achat.
Vous faîtes grise mine à cette « brillante » idée pour « shooter notre croissance », mais tous les rouages de réduction des déficits sont grippés sans une reprise continue salutaire, disent-ils tous : à force de l’implorer, elle finira peut-être par revenir ? Cela dit, il faudrait qu’elle soit sacrément phénoménale pour éponger le cumul de toutes ces dettes qui nous plombent si dangereusement.