koold
Maître Poète
J’écris à mon heurter la tête je dévore les mots
je les kidnappe puis les tapes j’écris le peu
de ma pensé en prose discret j’ai le sentiment
d’exister à travers l’illusion de ce que je fait
de mieux je me suis abonner aux fragments
de ma peine j’ai déserté mon cœur je me suis
réfugier dans mon cerveau j’ai sacrifier des
spasmes déroger au drames j’ai siliconer
mon cœur épuiser mon viseur lacer ma harpe
Ériger un fief pour ma tendre violence
j’ai même porter quittance à mon obsédante
repentance envers vous mes anges mais bon
désormais je simule ma vie avec des envies
prémices d’un alphabet de ma déontologie
en fourmis qui fourmille sur ma langue drapée
je les kidnappe puis les tapes j’écris le peu
de ma pensé en prose discret j’ai le sentiment
d’exister à travers l’illusion de ce que je fait
de mieux je me suis abonner aux fragments
de ma peine j’ai déserté mon cœur je me suis
réfugier dans mon cerveau j’ai sacrifier des
spasmes déroger au drames j’ai siliconer
mon cœur épuiser mon viseur lacer ma harpe
Ériger un fief pour ma tendre violence
j’ai même porter quittance à mon obsédante
repentance envers vous mes anges mais bon
désormais je simule ma vie avec des envies
prémices d’un alphabet de ma déontologie
en fourmis qui fourmille sur ma langue drapée