louange
Nouveau poète
Ange noir marchant dans la ville bondée
Sans coeur, sans bagage à ton dos
Tu voyages dans ses yeux que tu ne peux sonder
Et toujours tes ailes te ramènent à ton enclos
Alors, tu écris un parfum de poésie
Tu rêves à ses yeux qui ne sont qu'écume
Du vent entre tes doigts, une illusion
Elle te semble réelle pourtant, autant que tes plumes
Et toi toujours tu brules sous le feu de la passion
Tu écris comme un soupir, une envie
Ses yeux sont pour toi comme un gouffre sans fin
Tu y plonges pour découvrir ses splendeurs
Des trésors qui mènent au-delà des confins
Au-delà du réel, tu rêves de ses profondeurs
Plonger au fond de ses yeux encore et encore
Du vert, du bleu comme des émeraudes
Posé là sous ses paupières envoute ton âme
Et toujours ton coeur en fraude
Toujours pour un joli regard se pâme
Elle pourrait fuir ton passé nourrir ton présent être l'avenir
Comme une brise légère, elle passe dans ta vie
Comme un rêve au bout de tes yeux
Coller à ta rétine elle danse la folle envie
D'enlacé la belle, sombrer dans le ravin délicieux
Elle serait alors, du miel dans l'amphore de tes inspirations
Ange noir tu retrouverait alors ta grande poésie
Celle qui coule qui brille au sommet des cieux
Qui donne vie à tes rêves pleins de fantaisies
Museau contre museau, les yeux dans les yeux
Comme une valse tes mains sur son visage...
Rêve à l'ange de lumière toi qui n'es qu'une ombre
Évade-toi quand elle te regarde
Rêve à l'ange de lumière laisse toi aller, sombre
Évade-toi et baisse ta garde
Rêve, car le rêve n'est pas encore interdits...
Écris l'espoir, le désespoir, car tu es née poète
Car l'ange noir blanchira à l'arrivée de l'amour
Car en elle tu trouveras une plage, un paradis
Pour elle tu seras un doux prophète
Et dans tes bras elle découvrira l'amour...
Louange
Sans coeur, sans bagage à ton dos
Tu voyages dans ses yeux que tu ne peux sonder
Et toujours tes ailes te ramènent à ton enclos
Alors, tu écris un parfum de poésie
Tu rêves à ses yeux qui ne sont qu'écume
Du vent entre tes doigts, une illusion
Elle te semble réelle pourtant, autant que tes plumes
Et toi toujours tu brules sous le feu de la passion
Tu écris comme un soupir, une envie
Ses yeux sont pour toi comme un gouffre sans fin
Tu y plonges pour découvrir ses splendeurs
Des trésors qui mènent au-delà des confins
Au-delà du réel, tu rêves de ses profondeurs
Plonger au fond de ses yeux encore et encore
Du vert, du bleu comme des émeraudes
Posé là sous ses paupières envoute ton âme
Et toujours ton coeur en fraude
Toujours pour un joli regard se pâme
Elle pourrait fuir ton passé nourrir ton présent être l'avenir
Comme une brise légère, elle passe dans ta vie
Comme un rêve au bout de tes yeux
Coller à ta rétine elle danse la folle envie
D'enlacé la belle, sombrer dans le ravin délicieux
Elle serait alors, du miel dans l'amphore de tes inspirations
Ange noir tu retrouverait alors ta grande poésie
Celle qui coule qui brille au sommet des cieux
Qui donne vie à tes rêves pleins de fantaisies
Museau contre museau, les yeux dans les yeux
Comme une valse tes mains sur son visage...
Rêve à l'ange de lumière toi qui n'es qu'une ombre
Évade-toi quand elle te regarde
Rêve à l'ange de lumière laisse toi aller, sombre
Évade-toi et baisse ta garde
Rêve, car le rêve n'est pas encore interdits...
Écris l'espoir, le désespoir, car tu es née poète
Car l'ange noir blanchira à l'arrivée de l'amour
Car en elle tu trouveras une plage, un paradis
Pour elle tu seras un doux prophète
Et dans tes bras elle découvrira l'amour...
Louange