iboujo
Maître Poète
Où les coups de plumes de salon....empruntées au XIX iéme siécle..Félix et Marie !
Félix..
Mon âme a son secret , ma vie a son mystére
Un Amour éternel en un moment conçu
Le mal est sans espoir aussi j'ai du le taire
Et celle qui l'a fait n'en a jamais rien su
Marie..
Mon cher , vous m'amusez quand vous faites mystére
De votre Amour immense à un moment conçu
Vous êtes bien naïf d'avoir voulu le taire
Avant qu'il ne fut né ,je crois que je l'ai vu
Félix..
Hélas ! j'aurai passé prés d'elle inaperçu
Toujours à ses côtés et pourtant solitaire
Et j'aurai jusqu'au bout fait mon temps sur la terre
N'osant rien demandé et n'ayant rien reçu
Marie..
Pouviez vous m'adorant passer inaperçu
Et vivant prés de moi vous sentir solitaire
De vous il dépendait d'être heureux sur terre
Il fallait demander et vous auriez reçu
Félix.
.Pour elle quoique Dieu l'ai faite tendre
Elle ira son chemin distraite sans entendre
Ce murmure d'Amour élevé sur ses pas
Marie..
Apprenez qu'une femme au coeur épris et tendre
Souffre de suivre ainsi son chemin sans entendre
L'aveu qu'elle espérait trouver à chaque pas
Félix..
A l'austére devoir pieusement fidéle
Elle dira ,lisant ces vers tout remplis d'elle
Qu'elle est donc cette femme ? ..elle ne comprendra pas
Marie..
Forcément au devoir on reste alors fidéle
J'ai compris vous voyez , ces vers tout remplis d'elle
C'est vous mon pauvre ami , qui ne comprenez pas...
Félix..
Mon âme a son secret , ma vie a son mystére
Un Amour éternel en un moment conçu
Le mal est sans espoir aussi j'ai du le taire
Et celle qui l'a fait n'en a jamais rien su
Marie..
Mon cher , vous m'amusez quand vous faites mystére
De votre Amour immense à un moment conçu
Vous êtes bien naïf d'avoir voulu le taire
Avant qu'il ne fut né ,je crois que je l'ai vu
Félix..
Hélas ! j'aurai passé prés d'elle inaperçu
Toujours à ses côtés et pourtant solitaire
Et j'aurai jusqu'au bout fait mon temps sur la terre
N'osant rien demandé et n'ayant rien reçu
Marie..
Pouviez vous m'adorant passer inaperçu
Et vivant prés de moi vous sentir solitaire
De vous il dépendait d'être heureux sur terre
Il fallait demander et vous auriez reçu
Félix.
.Pour elle quoique Dieu l'ai faite tendre
Elle ira son chemin distraite sans entendre
Ce murmure d'Amour élevé sur ses pas
Marie..
Apprenez qu'une femme au coeur épris et tendre
Souffre de suivre ainsi son chemin sans entendre
L'aveu qu'elle espérait trouver à chaque pas
Félix..
A l'austére devoir pieusement fidéle
Elle dira ,lisant ces vers tout remplis d'elle
Qu'elle est donc cette femme ? ..elle ne comprendra pas
Marie..
Forcément au devoir on reste alors fidéle
J'ai compris vous voyez , ces vers tout remplis d'elle
C'est vous mon pauvre ami , qui ne comprenez pas...