Ce texte est plus écrit pour être chanté que déclamé.
L’AMOUR
Au bord de ma jeunesse, qu’avais-je à rêver ?
L’exemple des mortels et leurs espoirs brisés
Me laissait entrevoir une course semblable
Au chercheur de trésor parmi les grains de sable,
A m’essouffler sans but, à jouir au plus pressé.
Viens je t’en prie
Pourtant, pourtant, un jour, apporté par le vent,
Et déposé sur le rebord de ma fenêtre,
Par la main du hasard ou du destin peut-être,
Il regardait mes yeux pour mieux y voir dedans,
Pour aller jusqu’au cœur et squatter tout mon être.
Viens je t’en prie
Dans ses yeux gris et vert, sur sa bouche écarlate ,
Dans ses cheveux soyeux, sur ses mains délicates,
Sous son buste agité par le roulis vermeil
Qui animait son corps comme un autre soleil,
Le temps était vaincu et pour l’éternité
Nous ne faisions plus qu’un avec nos deux moitiés.
Viens je t’en prie
Le temps était vaincu et nous pouvions rêver
Fusionnés l’un dans l’autre, à le multiplier,
Jusque dans la passion jusque dans la souffrance,
A lui faire enjamber les berges de l’enfance,
Pour accoster un jour, un jour d’éternité,
Dans un lieu où son double viendrait se poser.
Viens je t’en prie
Au bout de ma jeunesse, qu’aurais-je à rêver ?
L’exemple des mortels est à mettre au passé.
A la fin de l’envoi, les amants se séparent,
L’amour les a quittés pour prendre ses quartiers,
Au bord de la fenêtre où viendra se nicher
Un cœur prêt à servir pour un nouveau départ.
Reste je t’en prie.
orbi
L’AMOUR
Au bord de ma jeunesse, qu’avais-je à rêver ?
L’exemple des mortels et leurs espoirs brisés
Me laissait entrevoir une course semblable
Au chercheur de trésor parmi les grains de sable,
A m’essouffler sans but, à jouir au plus pressé.
Viens je t’en prie
Pourtant, pourtant, un jour, apporté par le vent,
Et déposé sur le rebord de ma fenêtre,
Par la main du hasard ou du destin peut-être,
Il regardait mes yeux pour mieux y voir dedans,
Pour aller jusqu’au cœur et squatter tout mon être.
Viens je t’en prie
Dans ses yeux gris et vert, sur sa bouche écarlate ,
Dans ses cheveux soyeux, sur ses mains délicates,
Sous son buste agité par le roulis vermeil
Qui animait son corps comme un autre soleil,
Le temps était vaincu et pour l’éternité
Nous ne faisions plus qu’un avec nos deux moitiés.
Viens je t’en prie
Le temps était vaincu et nous pouvions rêver
Fusionnés l’un dans l’autre, à le multiplier,
Jusque dans la passion jusque dans la souffrance,
A lui faire enjamber les berges de l’enfance,
Pour accoster un jour, un jour d’éternité,
Dans un lieu où son double viendrait se poser.
Viens je t’en prie
Au bout de ma jeunesse, qu’aurais-je à rêver ?
L’exemple des mortels est à mettre au passé.
A la fin de l’envoi, les amants se séparent,
L’amour les a quittés pour prendre ses quartiers,
Au bord de la fenêtre où viendra se nicher
Un cœur prêt à servir pour un nouveau départ.
Reste je t’en prie.
orbi