tieram
Maître Poète
(Strophe ou ode Saphique)
L’amour,
À s’émerveiller sur un amour naissant
L’eau coule en miroir submerge au temps passant
J’admire en tes yeux ce désir incessant
Ce reflet puissant
Je te tends la main, d’un chemin de traverse
Lors du cœur éprit un bonheur se déverse
Qu’eut-il ? Car son heure illumine et me berce
En ta douce averse
Ma vie en désir de ton mot caressant
Mon corps est de braise au plaisir saisissant
D’une douceur d’âme à nos corps embrassant
À deux, jouissant.
L’amour,
À s’émerveiller sur un amour naissant
L’eau coule en miroir submerge au temps passant
J’admire en tes yeux ce désir incessant
Ce reflet puissant
Je te tends la main, d’un chemin de traverse
Lors du cœur éprit un bonheur se déverse
Qu’eut-il ? Car son heure illumine et me berce
En ta douce averse
Ma vie en désir de ton mot caressant
Mon corps est de braise au plaisir saisissant
D’une douceur d’âme à nos corps embrassant
À deux, jouissant.