difisia
Grand poète
L'orage souffle sur mon corps alanguie,
Ses caresses, sa tendresse,
Ses mains sur mon ventre, sur mes cuisses,
Son amour sans faille, jouant dans mes nerfs,
Je repose ainsi, dans toute ma splendeur,
Sur ta statut de pierre froide et gelée,
Sa couleur se reflète dans mes yeux, sa noirceur se reflète dans mon âme,
Qu'un baiser brûle ta peau,
Annihile mon goût, mes odeurs de violette sulfureuse,
Tu ne vie plus, alors je prendrais ta place en ce monde,
Dans un futur incertain, mon coeur repose sur mes pas,
Mon chemin se trace à l'encre rouge,
Et ma conclusion se retire à la seul phrase de mon malheur :
_ Mon bonheur repose sur ma mort...
Ses caresses, sa tendresse,
Ses mains sur mon ventre, sur mes cuisses,
Son amour sans faille, jouant dans mes nerfs,
Je repose ainsi, dans toute ma splendeur,
Sur ta statut de pierre froide et gelée,
Sa couleur se reflète dans mes yeux, sa noirceur se reflète dans mon âme,
Qu'un baiser brûle ta peau,
Annihile mon goût, mes odeurs de violette sulfureuse,
Tu ne vie plus, alors je prendrais ta place en ce monde,
Dans un futur incertain, mon coeur repose sur mes pas,
Mon chemin se trace à l'encre rouge,
Et ma conclusion se retire à la seul phrase de mon malheur :
_ Mon bonheur repose sur ma mort...