KarolusP
Nouveau poète
Ta voix qui fut si belle et si réconfortante
Cette voix qui d’un son enveloppait mes sens
Cette voix dont l’essence créait mon émoi
Me transperce aujourd’hui en provoquant l’effroi
Alors quand mon regard s’imbibe de sanglots
Tu accables mes larmes à la force des mots
Et de mots en motifs tu excuses l’excès
Accusant l’impulsif de causer ces méfaits
Et le pardon me vient car l’amour me le tend,
Mais tout ce qu’il me donne, ma raison le rend,
Tu me dis t’ennuyer de moi quand je suis loin
Je te crois et comprends : ce sentiment est mien,
Mais il est plus aisé d’aimer durant l’absence
Que de prouver l’amour aux instants de présence.
Je ne peux me voiler la face face aux faits,
La passion est bien là, et pourtant rien n’y fait.
J’ai compris par ceci ce que tu n’entends pas :
Quelque soit sa grandeur, l’Amour ne suffit pas.
Karolus
Cette voix qui d’un son enveloppait mes sens
Cette voix dont l’essence créait mon émoi
Me transperce aujourd’hui en provoquant l’effroi
Alors quand mon regard s’imbibe de sanglots
Tu accables mes larmes à la force des mots
Et de mots en motifs tu excuses l’excès
Accusant l’impulsif de causer ces méfaits
Et le pardon me vient car l’amour me le tend,
Mais tout ce qu’il me donne, ma raison le rend,
Tu me dis t’ennuyer de moi quand je suis loin
Je te crois et comprends : ce sentiment est mien,
Mais il est plus aisé d’aimer durant l’absence
Que de prouver l’amour aux instants de présence.
Je ne peux me voiler la face face aux faits,
La passion est bien là, et pourtant rien n’y fait.
J’ai compris par ceci ce que tu n’entends pas :
Quelque soit sa grandeur, l’Amour ne suffit pas.
Karolus