bousselham
Nouveau poète
L’amour ne me fait plus pleurer !
Vu les larmes des victimes de crime,
Vu les larmes des enfants sans rimes,
Sans sourire ni avenir,
Les cœurs brûlés par la terreur,
Les âmes traumatisés par la peur,
L’amour ne me fait plus pleurer !
Mon cœur ne m’appartient plus,
Dans le bruit de mes nuits,
J’entends la tristesse et les cris,
Des femmes, des enfants et leurs bruits,
Le sang des guerres joint le courant de la pluie,
L’amour ne me fait plus pleurer !
L’amour n’est plus comme avant !
Tout est bien ordonné,
Même les sentiments,
D’un cœur qui peut pleurer,
Tous les moments !
L’amour ne me fait plus pleurer !
Celui que j’aime est toujours absent,
A quoi ça sert de s’énerver et de hurler,
Je n’entends plus son bruit ni chant,
Mieux d’être seul que mal accompagné !
Que d’être avec un affreux charment !
Vu les larmes des victimes de crime,
Vu les larmes des enfants sans rimes,
Sans sourire ni avenir,
Les cœurs brûlés par la terreur,
Les âmes traumatisés par la peur,
L’amour ne me fait plus pleurer !
Mon cœur ne m’appartient plus,
Dans le bruit de mes nuits,
J’entends la tristesse et les cris,
Des femmes, des enfants et leurs bruits,
Le sang des guerres joint le courant de la pluie,
L’amour ne me fait plus pleurer !
L’amour n’est plus comme avant !
Tout est bien ordonné,
Même les sentiments,
D’un cœur qui peut pleurer,
Tous les moments !
L’amour ne me fait plus pleurer !
Celui que j’aime est toujours absent,
A quoi ça sert de s’énerver et de hurler,
Je n’entends plus son bruit ni chant,
Mieux d’être seul que mal accompagné !
Que d’être avec un affreux charment !