Poeta
Nouveau poète
La bêtise arriva : larmes du soir par là ;
Quand l’humour n’est plus là, quand l’amour est présent,
Un homme, un noble, pris son temps et parla
D’un amour abondant, d’un désir impatient.
Elle a su l’amusé, avant de faire mal,
Celui dont on se rit, Celui qui s’est perdu
Au bord du ruisseau qui lui donne ce teint pâle,
Où se penchent plusieurs sirènes éperdues.
Gai, et portant la joie jusqu’à son apogée,
Sur elle, son regard cet homme a posé
Ne pouvant taire ses sincères promesses.
Laissez-le dire cela : depuis qu’il peut la voir,
Cet amoureux ne voit aucune bassesse
Qui laisse entendre que chacun peut l’avoir.
Cette femme a puni l’amour d’un grand monsieur,
Et ne se souci pas des dommages causés,
Oublie que ce soir là, il n’était pas seigneur
De ces pensées, paroles amères : il fut bourré.
Chacun aime à être sous l’effet illicite,
Pour parler à une femme, ça facilite ?
Quand l’humour n’est plus là, quand l’amour est présent,
Un homme, un noble, pris son temps et parla
D’un amour abondant, d’un désir impatient.
Elle a su l’amusé, avant de faire mal,
Celui dont on se rit, Celui qui s’est perdu
Au bord du ruisseau qui lui donne ce teint pâle,
Où se penchent plusieurs sirènes éperdues.
Gai, et portant la joie jusqu’à son apogée,
Sur elle, son regard cet homme a posé
Ne pouvant taire ses sincères promesses.
Laissez-le dire cela : depuis qu’il peut la voir,
Cet amoureux ne voit aucune bassesse
Qui laisse entendre que chacun peut l’avoir.
Cette femme a puni l’amour d’un grand monsieur,
Et ne se souci pas des dommages causés,
Oublie que ce soir là, il n’était pas seigneur
De ces pensées, paroles amères : il fut bourré.
Chacun aime à être sous l’effet illicite,
Pour parler à une femme, ça facilite ?