Urbaz
Maître Poète
La cigarette mordue Tête base et évolue Je quitte ce papayier Me nourrisant longtemps Des caresses du printemps Tu es belle mais la conjoncture De l'avanture S'impose sur mes pieds Je penserai à notre gentil plumard Ma promenade dirigée au hassard Autour de mon argent d'autres beautés Circulent comme des vautours Qui ne tiennent pas compte de l'amour Mais moi je garde ma fidelité