Tililouu
Nouveau poète
Je me souviens l’histoire d’un petit prince,
Qui quand d’une dispute avec sa rose,
Lui déclara sans prendre de pinces
Qu’il partirait exempt de toute glose.
Les devant de ses fabuleux voyages,
Le menèrent près d’un rosier de jeune âge.
Chacun de ses pétales se révélaient identiques,
A ceux qu’il avait observé sur une amie bien sympathique.
Pourtant ces roses n’étaient pas pareilles,
Leur reflet ne brillait pas du même soleil,
Car jamais elles n’avaient partagées ses rires,
Ni écoutées chacune des choses qui le font souffrir.
Jamais il n’exhuma leur parfum
Qui d’aucune manière que ce soi,
Ne saurait être aussi beau et doux à la foi
Que celui pénétrant ses narines chaque matin.
Jamais leurs racines n’avaient goûtées l’eau
Qu’il versait au pied de sa petite plante,
Et aujourd’hui il l’aurait arrosé de ses sanglots,
Car pleurant de l’avoir mise dans l’attente.
C’est ainsi les larmes à perle d’yeux,
Que le petit prince s’en alla d’un pas fougueux,
Et retrouva celle pour qui son cœur était lié,
Dans une expression de joie d’intense beauté.
C’est parce qu’il dépose en chaque personne
Un nouveau trésor empli de rassurante symbolique,
Que l’Amour subsistera comme la cascade où résonne
Les Infinies et inimitables notes d’un fracas aquatique…
STARCK Bruno, Enfer Céleste, 12 Décembre 2007 (sous réserve de droits d'auteur)
Qui quand d’une dispute avec sa rose,
Lui déclara sans prendre de pinces
Qu’il partirait exempt de toute glose.
Les devant de ses fabuleux voyages,
Le menèrent près d’un rosier de jeune âge.
Chacun de ses pétales se révélaient identiques,
A ceux qu’il avait observé sur une amie bien sympathique.
Pourtant ces roses n’étaient pas pareilles,
Leur reflet ne brillait pas du même soleil,
Car jamais elles n’avaient partagées ses rires,
Ni écoutées chacune des choses qui le font souffrir.
Jamais il n’exhuma leur parfum
Qui d’aucune manière que ce soi,
Ne saurait être aussi beau et doux à la foi
Que celui pénétrant ses narines chaque matin.
Jamais leurs racines n’avaient goûtées l’eau
Qu’il versait au pied de sa petite plante,
Et aujourd’hui il l’aurait arrosé de ses sanglots,
Car pleurant de l’avoir mise dans l’attente.
C’est ainsi les larmes à perle d’yeux,
Que le petit prince s’en alla d’un pas fougueux,
Et retrouva celle pour qui son cœur était lié,
Dans une expression de joie d’intense beauté.
C’est parce qu’il dépose en chaque personne
Un nouveau trésor empli de rassurante symbolique,
Que l’Amour subsistera comme la cascade où résonne
Les Infinies et inimitables notes d’un fracas aquatique…
STARCK Bruno, Enfer Céleste, 12 Décembre 2007 (sous réserve de droits d'auteur)