bouamama
Nouveau poète
Comme chaque nuit, entrelacés et nus, on dormait,Collés l'un à l'autre, comme si j'étais au ciel.
Je mettais ses tétons dans ma bouche; Que j'aimais!
Je la serrais plus et lui sucer l'oreille
Pour la réveiller; car les femmes sont plus chastes
Des oreilles que de toutes les parties du corps.
Elle, à plat ventre, je me mets sur son buste,
Avec ma langue, je léchais son échine, sans tort,
Jusqu'à la fente de ses fesses, en écartant
Tout doucement ses jambes jusqu'à pénétrant
Ma tête et sentait ce parfum aphrodisiaque....
Je trouvais une toison au duvet fin, et je craque...
Ma langue, entre les lèvres de sa chatte, je suce,
Prenant son clitoris entre mes lèvres gluantes
De ma salive et de sa sève sucrée et collante.
Je savourais ce nectar Qu'aujourd'hui j'en demande
Mes deux mains sur ses fesses et ma langue mangeuse,
J'oubliais mon sommeil et ne pensant qu'à mon plaisir:
Car si le Mariage est une mare orageuse
Le célibat est toujours un boueux abreuvoir...........
Lebsir lyamine