baudelaire30
Nouveau poète
Une larme coule sur mon visage ridulé.
Et glisse meurt peu à peu sur mes lévres.
Ce poison qu'on appel l'amour me provoque la fièvre.
Tu me donnas ton antidote je jubilais.
Cet antidote qui me redonna ma jeunesse.
Donne moi cette passion.
Tu es rentré dans mon coeur comme une intrusion.
Tu as su effacé toute ma tristesse.
Je vois ton corps céleste.
Je te donne mon amour ma flamme.
Veux tu etre ma femme.
A tous je resterai modeste.
Le soleil rentre dans l'horizon du couchant.
Notre amour sera a l'unisson.
Je te ferai en chantant.
Yves le jardinier.
Et glisse meurt peu à peu sur mes lévres.
Ce poison qu'on appel l'amour me provoque la fièvre.
Tu me donnas ton antidote je jubilais.
Cet antidote qui me redonna ma jeunesse.
Donne moi cette passion.
Tu es rentré dans mon coeur comme une intrusion.
Tu as su effacé toute ma tristesse.
Je vois ton corps céleste.
Je te donne mon amour ma flamme.
Veux tu etre ma femme.
A tous je resterai modeste.
Le soleil rentre dans l'horizon du couchant.
Notre amour sera a l'unisson.
Je te ferai en chantant.
Yves le jardinier.