Je me sens seule,
Soudainement très seule.
Je n’est aucune idée,
De ce qui pourrait m’aider.
Je suis comme un oiseau sans ailes,
Qu’on abandonne dans les sombres ruelles.
Mon âme est perdu dans le noir,
Envahie par le vaste désespoir.
Je sens mon cœur se fendre en deux,
Quand je vois ces couples joyeux.
Quelle sentiment plus puissant,
Pourrait battre tout cet épuisement.
Mon cœur étais couvert d’une forteresse,
Que tu a pénétré avec plein de tendresse.
Tu a longuement profité de l’ouverture,
Pour le bourrer de grosse blessure.
Après tout cela tu est partie,
Pas seul, mais avec ma vie.
Je ne suis plus qu’une morte,
Sans cœur, sans âmes et pas très forte.
Soudainement très seule.
Je n’est aucune idée,
De ce qui pourrait m’aider.
Je suis comme un oiseau sans ailes,
Qu’on abandonne dans les sombres ruelles.
Mon âme est perdu dans le noir,
Envahie par le vaste désespoir.
Je sens mon cœur se fendre en deux,
Quand je vois ces couples joyeux.
Quelle sentiment plus puissant,
Pourrait battre tout cet épuisement.
Mon cœur étais couvert d’une forteresse,
Que tu a pénétré avec plein de tendresse.
Tu a longuement profité de l’ouverture,
Pour le bourrer de grosse blessure.
Après tout cela tu est partie,
Pas seul, mais avec ma vie.
Je ne suis plus qu’une morte,
Sans cœur, sans âmes et pas très forte.