Pierrotlalune
Nouveau poète
Qu'il est caressant ton regard posé sur mes paupières même closes
Qu'elle fait frissonnée ta main posée sur la mienne fraîches mais de désirs fertiles
Qu'il est doux le souffle de ta bouche dans mon cou dénudé pour toi quand tu es près de moi
Qu'il est adorable à respirer le parfum qui sort de ton corps amoureux tout chaud
Qu'elle est charmante ta petite mimique lorsque tu me regardes en faisant semblant de me quitter
Qu'ils sont romantiques tes yeux qui me font pleurer d'admiration sans les bornes de la timidité
Qu'elle est belle ta voix même lorsque tu me grondes et surtout lorsque tu me parles d'amour
Qu'il est beau ton corps lorsque tu fais aller tes hanches de droite à gauche sans t'en apercevoir
Qu'ils sont gracieux tes mouvements lorsque tu prends une feuille et du papier pour m'écrire un poème devant moi
Qu'ils sont soyeux tes cheveux lorsqu'au vent tu les laisser se dénouer et se nouer à souhait
Qu'ils sont belles tes petites pommettes rougissant sous le poids de mes compliments que tu mérites sans peine
Il y a tellement de choses en toi que je trouve belles dont je garde le souvenir chaque nuit
Mais la pâleur de l'interprétation de mes mots ne saura décrire ce que tu es
De pétales de fleurs une à une, ou s'alterne les mots je t'aime un peu, beaucoup, à la folie sans le... pas du tout
Je m'égare en pensant que tu es tout contre moi, contre mon épaule, éperdu et partageant mes rêves indicibles
De Chrysalide, je deviens papillon par la vie que tu m'insuffles qu'en me gardant auprès de toi
Je me prends à somnoler entre ton regard et ton prochain regard, endormi par mes sens à ta merci
Pour moi tu es une fée immaculée, vêtue de blanc, symbole de pureté et d'innocence
Tu détournes ton regard une seconde et voilà que je m'ennuie de toi
L'amour que j'ai pour toi saura bien blanchir tes fautes faites sans le vouloir me causant jalousie extrême
Les chemins qui me mèneront à toi ne m’importent pas, pour peu que j'arrive à te rejoindre et te garder
Mais par le silence que je m'impose, je ne peux te dire tout ceci, car si tu savais, si tu savais...
Qu'elle fait frissonnée ta main posée sur la mienne fraîches mais de désirs fertiles
Qu'il est doux le souffle de ta bouche dans mon cou dénudé pour toi quand tu es près de moi
Qu'il est adorable à respirer le parfum qui sort de ton corps amoureux tout chaud
Qu'elle est charmante ta petite mimique lorsque tu me regardes en faisant semblant de me quitter
Qu'ils sont romantiques tes yeux qui me font pleurer d'admiration sans les bornes de la timidité
Qu'elle est belle ta voix même lorsque tu me grondes et surtout lorsque tu me parles d'amour
Qu'il est beau ton corps lorsque tu fais aller tes hanches de droite à gauche sans t'en apercevoir
Qu'ils sont gracieux tes mouvements lorsque tu prends une feuille et du papier pour m'écrire un poème devant moi
Qu'ils sont soyeux tes cheveux lorsqu'au vent tu les laisser se dénouer et se nouer à souhait
Qu'ils sont belles tes petites pommettes rougissant sous le poids de mes compliments que tu mérites sans peine
Il y a tellement de choses en toi que je trouve belles dont je garde le souvenir chaque nuit
Mais la pâleur de l'interprétation de mes mots ne saura décrire ce que tu es
De pétales de fleurs une à une, ou s'alterne les mots je t'aime un peu, beaucoup, à la folie sans le... pas du tout
Je m'égare en pensant que tu es tout contre moi, contre mon épaule, éperdu et partageant mes rêves indicibles
De Chrysalide, je deviens papillon par la vie que tu m'insuffles qu'en me gardant auprès de toi
Je me prends à somnoler entre ton regard et ton prochain regard, endormi par mes sens à ta merci
Pour moi tu es une fée immaculée, vêtue de blanc, symbole de pureté et d'innocence
Tu détournes ton regard une seconde et voilà que je m'ennuie de toi
L'amour que j'ai pour toi saura bien blanchir tes fautes faites sans le vouloir me causant jalousie extrême
Les chemins qui me mèneront à toi ne m’importent pas, pour peu que j'arrive à te rejoindre et te garder
Mais par le silence que je m'impose, je ne peux te dire tout ceci, car si tu savais, si tu savais...