rivière
Maître Poète
L’amour du Maine, notre Patrie
Les méandres du Loir louvoient
dans l’immensité du Maine,
dans ses bocages et ses chemins creux
où brille la ferveur de l’été,
les étoiles connaissent
le sang de ses nuages et de ses vents
que
parcourent les hirondelles,
et
que psalmodient les oiseaux
sous les ramilles
à l’orée de la forêt de Bercé.
Des châteaux aux vitraux de clartés
et des chaumières adossées
aux ciels
montent la garde à ses frontières de genêts.
Ô mes amies, entendez-vous l’angélus du crépuscule
qui vole par-delà l’essaim des hameaux ?
Il nous annonce que demain
l’automne froissera les feuilles des arbres,
mais qu’importe
l’écume du Temps et de l’exil,
car nul ne pourra nous arracher
l'amour du Maine, notre patrie !
Sophie Rivière
Les méandres du Loir louvoient
dans l’immensité du Maine,
dans ses bocages et ses chemins creux
où brille la ferveur de l’été,
les étoiles connaissent
le sang de ses nuages et de ses vents
que
parcourent les hirondelles,
et
que psalmodient les oiseaux
sous les ramilles
à l’orée de la forêt de Bercé.
Des châteaux aux vitraux de clartés
et des chaumières adossées
aux ciels
montent la garde à ses frontières de genêts.
Ô mes amies, entendez-vous l’angélus du crépuscule
qui vole par-delà l’essaim des hameaux ?
Il nous annonce que demain
l’automne froissera les feuilles des arbres,
mais qu’importe
l’écume du Temps et de l’exil,
car nul ne pourra nous arracher
l'amour du Maine, notre patrie !
Sophie Rivière