koold
Maître Poète
Quand l'amour cris dans les jours
qu'il ce déguise dans vos plus beaux atours
qu'il vous dit bonjour vous porte secours
qu'il vous entours vous rend sourd
quand l'amour frappe à ta porte
qu'il t'écris des mots vernie d'amour
qu'il déverse sur toi l'ultime joie
la brise diffuse la maîtrise d'autrefois
qu'il s'exclame tout bas en criant parfois
qu'il sèche tes larmes efface tes drames
et bouleverse ainsi ton devenir
pour laisser de côté la méchante fée
qui aura sous estimer ta forte vivacité
quand tu t'oublie dans les bras de la nuit
et qu'une étincelle vient sur ton lit
tu jailli de tout ton corps éveiller de la mort
alors tu sors de ta maison tu dit non
et parfois quand le désir adent surgis
tu lui dit oui puis tu lui écrit ta poésie
tu l'endors dans tes rêve pour pas qu'il crève
tu l'alimente tu le nourrie tu devient son amis
tu accours dans sa cours et lui tiens la main
puis quand soudain un soir il disparaît
tu n'a même pas le temps de le dévisagé
juste le temps d'envisager une absence
alors tu fond en larmes tu jette les armes
tu dit tout haut ce que les autres pense tout bas
tu cris à demi maux tout tes trépas
mais bientôt tu pense à un radeaux
qui t'emmènerais voguer sur l'eau
tu t'en vas choir sur tes déboires tu pense tard
tu jette des caillou dans l'eau pour effacer
effacer l'amour amonceler dans des livre enflammer
alors avant que le livre ne s'éteigne tu pleure
puis soudain tu crains de voir dans les couloir
l'amour le véritable le faux le vrai du noir
tu écarte le sécateur de ton cœur
tu t'enfuis de frayeur puis tu porte ta douleur
bien sure la morsure de la vie ta tant prise
que désormais tu te sent démuni tu la méprise
mais n'es ce pas la l'amour de votre vie
qu'il ce déguise dans vos plus beaux atours
qu'il vous dit bonjour vous porte secours
qu'il vous entours vous rend sourd
quand l'amour frappe à ta porte
qu'il t'écris des mots vernie d'amour
qu'il déverse sur toi l'ultime joie
la brise diffuse la maîtrise d'autrefois
qu'il s'exclame tout bas en criant parfois
qu'il sèche tes larmes efface tes drames
et bouleverse ainsi ton devenir
pour laisser de côté la méchante fée
qui aura sous estimer ta forte vivacité
quand tu t'oublie dans les bras de la nuit
et qu'une étincelle vient sur ton lit
tu jailli de tout ton corps éveiller de la mort
alors tu sors de ta maison tu dit non
et parfois quand le désir adent surgis
tu lui dit oui puis tu lui écrit ta poésie
tu l'endors dans tes rêve pour pas qu'il crève
tu l'alimente tu le nourrie tu devient son amis
tu accours dans sa cours et lui tiens la main
puis quand soudain un soir il disparaît
tu n'a même pas le temps de le dévisagé
juste le temps d'envisager une absence
alors tu fond en larmes tu jette les armes
tu dit tout haut ce que les autres pense tout bas
tu cris à demi maux tout tes trépas
mais bientôt tu pense à un radeaux
qui t'emmènerais voguer sur l'eau
tu t'en vas choir sur tes déboires tu pense tard
tu jette des caillou dans l'eau pour effacer
effacer l'amour amonceler dans des livre enflammer
alors avant que le livre ne s'éteigne tu pleure
puis soudain tu crains de voir dans les couloir
l'amour le véritable le faux le vrai du noir
tu écarte le sécateur de ton cœur
tu t'enfuis de frayeur puis tu porte ta douleur
bien sure la morsure de la vie ta tant prise
que désormais tu te sent démuni tu la méprise
mais n'es ce pas la l'amour de votre vie