L'amitié toujours.
D'après Je t'aime encore de Lilasys.
Par ce jour d'hiver, toujours me touchent les mots d'elle,
Ce fantôme présent en ces lieux reluit de franges immortelles,
De petits riens, elles adoucissent les gouffres des démons,
De son œil d'épervier, cet esprit sans flamme ressent les fonds.
Cette désagréable odeur développe les accords de l'envie,
Dessinant en précision l'intérieur des beaux gaz de survie,
Ce soleil sur ton visage hâlant la plus belle des peaux,
Lisant ici ma prose, elle te reflète pour tes repos.
Amicalement, cherchant les coïncidences en découpant tous tes vers,
Toi, ma muse, mon égérie, j'épie toutes tes merveilles,
Déversant dans tes songes, un beau et nouvel univers,
Enlevant le noir de tes pensées, les peuplant d'arcs en ciel.
J'aime te réjouir en peignant des émaux de vermeille,
Exister et prendre mon pied du bout de tes orteils,
Pour amener sur tes lèvres ce sourire tant recherché,
Pour un peu de bonheur à plusieurs enfin partagé.
D'après Je t'aime encore de Lilasys.
Par ce jour d'hiver, toujours me touchent les mots d'elle,
Ce fantôme présent en ces lieux reluit de franges immortelles,
De petits riens, elles adoucissent les gouffres des démons,
De son œil d'épervier, cet esprit sans flamme ressent les fonds.
Cette désagréable odeur développe les accords de l'envie,
Dessinant en précision l'intérieur des beaux gaz de survie,
Ce soleil sur ton visage hâlant la plus belle des peaux,
Lisant ici ma prose, elle te reflète pour tes repos.
Amicalement, cherchant les coïncidences en découpant tous tes vers,
Toi, ma muse, mon égérie, j'épie toutes tes merveilles,
Déversant dans tes songes, un beau et nouvel univers,
Enlevant le noir de tes pensées, les peuplant d'arcs en ciel.
J'aime te réjouir en peignant des émaux de vermeille,
Exister et prendre mon pied du bout de tes orteils,
Pour amener sur tes lèvres ce sourire tant recherché,
Pour un peu de bonheur à plusieurs enfin partagé.