marcmarseille
Nouveau poète
Je ne dors plus depuis longtemps,
Et je me penche sur toi.
Un sourire léger flotte sur tes lèvres gonflées.
Tu lapes l’air à petits coups.
Ta poitrine nue palpite doucement,
Tiède et lisse…
Coussin enchanté,
Sur lequel, pour quelques heures,
J’aurais oublié mes peines et mes peurs.
Appuyé sur mon coude,
Je te regarde dormir,
Je souris, j’ai envie de pleurer,
Je ne sais…
Je murmure quelques mots idiots, de ceux que l’on ose à peine,
Quand l’autre dort encore.
Je tremble que tu les entendes.
Trop souvent, je les ai trahis, je les ai salis.
Il n’existe pas d’autre mot pour dire Merci…
J’ai envie de te serrer contre moi,
De sentir tes seins durcir
Contre mon cœur…
Mais je n’ose pas te réveiller,
Petite boule de tendresse, lovée contre mon épaule...
Je sais que tu ne m’aimes pas vraiment,
Et qu’hier , tu t’es offerte à moi,
Par amitié,
Pour me faire oublier…
Tout à l’heure, je te préparerai le petit déjeuner,
Et je te demanderai « tu as bien dormi ? »
Tu me répondras « et toi, tu vas bien ? »
Je dirai « oui »,
Mais, ça ne sera pas tout à fait vrai…
Et je me penche sur toi.
Un sourire léger flotte sur tes lèvres gonflées.
Tu lapes l’air à petits coups.
Ta poitrine nue palpite doucement,
Tiède et lisse…
Coussin enchanté,
Sur lequel, pour quelques heures,
J’aurais oublié mes peines et mes peurs.
Appuyé sur mon coude,
Je te regarde dormir,
Je souris, j’ai envie de pleurer,
Je ne sais…
Je murmure quelques mots idiots, de ceux que l’on ose à peine,
Quand l’autre dort encore.
Je tremble que tu les entendes.
Trop souvent, je les ai trahis, je les ai salis.
Il n’existe pas d’autre mot pour dire Merci…
J’ai envie de te serrer contre moi,
De sentir tes seins durcir
Contre mon cœur…
Mais je n’ose pas te réveiller,
Petite boule de tendresse, lovée contre mon épaule...
Je sais que tu ne m’aimes pas vraiment,
Et qu’hier , tu t’es offerte à moi,
Par amitié,
Pour me faire oublier…
Tout à l’heure, je te préparerai le petit déjeuner,
Et je te demanderai « tu as bien dormi ? »
Tu me répondras « et toi, tu vas bien ? »
Je dirai « oui »,
Mais, ça ne sera pas tout à fait vrai…