Verona
Nouveau poète
Aux premiers rayons de l'hiver avant la sourde tramontane.
Aux heures douces sur le vert scintillant de l'herbe nouvelle.
Aux terrasses teintées d'été où l'ombre éteinte se révèle
Un parfum fumant entêté s'ébroue dansant sous les platanes.
Aux longues soirées immobiles quand veille sans trève l'insomnie.
A l'instant de repos fragile entre deux tintements d'horloge.
Aux souvenirs lointains et las où mélancolie sombre y loge.
Un peu de chaleur en éclats d'écorce sous une eau brunie.
Aux heures douces sur le vert scintillant de l'herbe nouvelle.
Aux terrasses teintées d'été où l'ombre éteinte se révèle
Un parfum fumant entêté s'ébroue dansant sous les platanes.
Aux longues soirées immobiles quand veille sans trève l'insomnie.
A l'instant de repos fragile entre deux tintements d'horloge.
Aux souvenirs lointains et las où mélancolie sombre y loge.
Un peu de chaleur en éclats d'écorce sous une eau brunie.
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