bleugeant
Nouveau poète
coeurs qui aimez, coeurs qui aimez,
je ne vous vois plus ailés.
sublimes, haut perchés.
dans ces etats exaltés
d'extases multipliées.
dans ces horizons dorés
de monde ensoleilés.
Obstinément vous vous taisez
entre caresses fatigués
et reves découragés.
mes pauvres , que vous est il arrivé?
auraient ils été archivés
tous ces projets enchantés.
objets de diligente assiduité,
tous deux les avez vous remisés?
Où sont les plaisirs enfiévrés,
les frollement émerveiillés
de votre temps passé ?
coeurs qui aimez coeurs qui aimez
comme vous nous voyez désemparés!
Je décèle en vos semblants
des ombres des traits inquiétants,
bien éloignés des crépitantes,
des franches , des fulgurantes
démonstration de votre joie d'antan.
vous n'etes plus de mignons amants,
vous ne portez plus, exultants,
le poids suave des instants
qui semblaient de purs diamants
dans les vertiges élégants
de jeux follement enivrants
et dans les baisers délirants.
l'orsque adulte ne sont qu'enfants
en quete de rafraichissements
dont le pouvoir apaisant
est bien plutot stumulant.
vous n"etes plus ces pionniers découvrant
des royaumes étincelants
je décèle en vox semblants
l'humble,l'amer renoncement.
Dans l'air j'entends qu'on répond,
aprés force méditation
et l'ivresques consultation:
la tentaculaire inflation.
avec ses griffes de faucon,
vous maintient en suffocation.
d'aller vivre en une maison
sur la cote ou telle région,
vous aviez l'ardente ambition
qui s'évanouit dés le perron.
cette récession du démon
vous coupe la respiration,
a ce compte il n'est plus question
un curieux train de décisions,
comme une chape de béton
effondre votre prétention
Dans l'air j'entends qu'on répond:
L'amour n'est plus de saison.
je ne vous vois plus ailés.
sublimes, haut perchés.
dans ces etats exaltés
d'extases multipliées.
dans ces horizons dorés
de monde ensoleilés.
Obstinément vous vous taisez
entre caresses fatigués
et reves découragés.
mes pauvres , que vous est il arrivé?
auraient ils été archivés
tous ces projets enchantés.
objets de diligente assiduité,
tous deux les avez vous remisés?
Où sont les plaisirs enfiévrés,
les frollement émerveiillés
de votre temps passé ?
coeurs qui aimez coeurs qui aimez
comme vous nous voyez désemparés!
Je décèle en vos semblants
des ombres des traits inquiétants,
bien éloignés des crépitantes,
des franches , des fulgurantes
démonstration de votre joie d'antan.
vous n'etes plus de mignons amants,
vous ne portez plus, exultants,
le poids suave des instants
qui semblaient de purs diamants
dans les vertiges élégants
de jeux follement enivrants
et dans les baisers délirants.
l'orsque adulte ne sont qu'enfants
en quete de rafraichissements
dont le pouvoir apaisant
est bien plutot stumulant.
vous n"etes plus ces pionniers découvrant
des royaumes étincelants
je décèle en vox semblants
l'humble,l'amer renoncement.
Dans l'air j'entends qu'on répond,
aprés force méditation
et l'ivresques consultation:
la tentaculaire inflation.
avec ses griffes de faucon,
vous maintient en suffocation.
d'aller vivre en une maison
sur la cote ou telle région,
vous aviez l'ardente ambition
qui s'évanouit dés le perron.
cette récession du démon
vous coupe la respiration,
a ce compte il n'est plus question
un curieux train de décisions,
comme une chape de béton
effondre votre prétention
Dans l'air j'entends qu'on répond:
L'amour n'est plus de saison.