PascalH
Grand poète
Est-ce un regard si songeur qu’ en cela il se reflète dans le miroir de vos pensées, avez-vous laissé les songes guidés votre âme pour qu'elle se retrouve ainsi blottie dans les méandres de votre passé, et que vos larmes de l'oubli vous bercent ainsi pour que mes mots viennent enfin vous rechercher.
Je me languit de ta bouche , de tes bras , de ton corps
Ma bouche est orpheline et ton odeur me manque
Mes mains cherchent dans l'absolu la forme de tes seins
Se souviennent de l'humus de ta chair et celui de ton sexe.
Je donne vie à tant de souvenirs, flirtant ainsi avec l'aurore
Quand les maux s'entasse pour des mots qui nous mentent
Ma raison demeure là prisonnière de mon passé , non du tien
Cette folie me pousse à devenir celui qui se libère des textes.
Je t'offre la liqueur qui coulera de ce fourreau encore
À ta bouche sensuelle l'odeur du désir pour son amante
Puis je planterai mes crocs dans ton cou en alexandrins
Dusse jouir plongeant ainsi dans tes entrailles l'infâme index.
Je me languit de ta bouche , de tes bras , de ton corps
Ma bouche est orpheline et ton odeur me manque
Mes mains cherchent dans l'absolu la forme de tes seins
Se souviennent de l'humus de ta chair et celui de ton sexe.
Je donne vie à tant de souvenirs, flirtant ainsi avec l'aurore
Quand les maux s'entasse pour des mots qui nous mentent
Ma raison demeure là prisonnière de mon passé , non du tien
Cette folie me pousse à devenir celui qui se libère des textes.
Je t'offre la liqueur qui coulera de ce fourreau encore
À ta bouche sensuelle l'odeur du désir pour son amante
Puis je planterai mes crocs dans ton cou en alexandrins
Dusse jouir plongeant ainsi dans tes entrailles l'infâme index.