ROSEORCHIDEE
Nouveau poète
La lumière sacrée du soir quelle baume pour mon coeur
Laissez-moi être l'esclave de la beauté, de la douceur
Quand l'angélus tinte à pleine-volée il m'arrive souvent
De venir sur la colline admirer les reflets du couchant
Près des sources si paisible doucement le temps se pose
Ivre de plénitude, chaque sommet se métamorphose
Tout semble rêver, d'amour et de chairs superbes
A l'heure ou le moissonneur aligne ses gerbes
J'aime m'allonger sur un tapis de menthes sauvages
En écoutant des oiseaux les tous derniers bavardages
Leurs chants m'inspirent de longs désirs secrets
J’exhale les moindres effluves venant de la forêt
Je me grise tendrement des plus douces poésies
En murmurant des vers étincelants d'harmonie
Que de mélopées, de soupirs et de flammes
Comme une vague d'amour étourdissent mon âme
Il émane tant de volupté des corolles d'or
Qu'il suffit de peu pour trouver un trésor
Sous l'arcade émeraude des vieux chênes
La grâce divine coule comme fontaine
Le soleil en descendant enflamme l'horizon
Sous sa plume délicieuse j'embrase ma raison
et quand le crépuscule étend sa robe souveraine
Les rêves de la nuit font de moi leurs reine
Laissez-moi être l'esclave de la beauté, de la douceur
Quand l'angélus tinte à pleine-volée il m'arrive souvent
De venir sur la colline admirer les reflets du couchant
Près des sources si paisible doucement le temps se pose
Ivre de plénitude, chaque sommet se métamorphose
Tout semble rêver, d'amour et de chairs superbes
A l'heure ou le moissonneur aligne ses gerbes
J'aime m'allonger sur un tapis de menthes sauvages
En écoutant des oiseaux les tous derniers bavardages
Leurs chants m'inspirent de longs désirs secrets
J’exhale les moindres effluves venant de la forêt
Je me grise tendrement des plus douces poésies
En murmurant des vers étincelants d'harmonie
Que de mélopées, de soupirs et de flammes
Comme une vague d'amour étourdissent mon âme
Il émane tant de volupté des corolles d'or
Qu'il suffit de peu pour trouver un trésor
Sous l'arcade émeraude des vieux chênes
La grâce divine coule comme fontaine
Le soleil en descendant enflamme l'horizon
Sous sa plume délicieuse j'embrase ma raison
et quand le crépuscule étend sa robe souveraine
Les rêves de la nuit font de moi leurs reine