koold
Maître Poète
J’ai les rétine diriger en ta direction les paupières qui clignes malencontreusement les cheveux ébouriffé la mâchoire décrocher la lune et tomber ma vie c’est défaite les sur cil froncer le regard doux j’applaudie tes atouts tes contours tes formes rebondi tout se que désir un bandit une femme extravertis mais pas trop faudrait pas s’illusionné sur un format disjoncté une matière à révélé un surcroit à mobilisé une étoile à soufflé trop de joie dans un dé à coudre qu’un héron serait dissoudre une glace sont mannequin une frise tutoyant la gourmandise un siffler attirant que les méchant dé fois la vie vous foudroie ou vous rend difficile quel option choisir dans les draps de ses plaisir un sourire une larme un soupir un divan pour divaguer dans l’incrédulité de la pesanteur dans le désarroi du narrateur un bijoux pour mettre à l’ombre une partis de vous pendant qu’une autre marche sur le tapis rouge une cartouche pour anoblir sa tâche une pistache pour émouvoir ses papilles un parjure pour atteindre son maitre félon une attitude diversifiée pour atteindre son amis l’amitié un dicton pour remplir sa gouttière d’eau moins amer après tout faites se qui est vous devenais se que vous souhaiter être mais garder vous de se que vous arpenter ne gravissez pas trop vite votre savoir car derrière vous redescendrai bien plus vite que vous êtes monter ne rebuter pas la maladie tant que la mort ne vient pas vous agonisez.