Quille et tran c'est du verlan
S’en est de trop, en vers et en chants.
Prendre le train arriver au quai,
Voyageurs inquiets de mal en pis
Répéter sans cesse le même trajet
Équipage s'en lassent du même refrain.
Je m'affiche au faîte, a moi vos regards !
insitu est mien, haletant est charade.
Tu l'as crois béante ? Je dirai que demi,
Je l'a vois apathie, âpre et, mon mure a tâter.
Imbu d'elle-même est sa nature
Fate c'est beaucoup de le dire,
A mon su ce n'est qu'une teenager.
Allons petit ! Met toi a la page,
T’en fais trop, de regards alanguis.
Je reprends un tour et le train d'autan.
Prend place et admire mon élan
Sublime paysage, deux pies a l'horizon
Je ne ferais de pareil passage
Un grand vide et beaucoup de dommage
Verdure ou pas, j'en fais un ouvrage.
S’en est de trop, en vers et en chants.
Prendre le train arriver au quai,
Voyageurs inquiets de mal en pis
Répéter sans cesse le même trajet
Équipage s'en lassent du même refrain.
Je m'affiche au faîte, a moi vos regards !
insitu est mien, haletant est charade.
Tu l'as crois béante ? Je dirai que demi,
Je l'a vois apathie, âpre et, mon mure a tâter.
Imbu d'elle-même est sa nature
Fate c'est beaucoup de le dire,
A mon su ce n'est qu'une teenager.
Allons petit ! Met toi a la page,
T’en fais trop, de regards alanguis.
Je reprends un tour et le train d'autan.
Prend place et admire mon élan
Sublime paysage, deux pies a l'horizon
Je ne ferais de pareil passage
Un grand vide et beaucoup de dommage
Verdure ou pas, j'en fais un ouvrage.