tieram
Maître Poète
L’air ce matin répand une odeur automnale,
Car la pluie est tombée à l’aube sans clarté,
Le ciel était noirci d’un rien en majesté,
Les nuages froissés ont une âme hivernale,
L’air ce matin.
Car la pluie est tombée à l’aube sans clarté,
Le ciel était noirci d’un rien en majesté,
Les nuages froissés ont une âme hivernale,
L’air ce matin.
L’air ce matin caresse en mon cœur la chaleur
Qui s’épanche au travers de l’unique fenêtre,
Un courant bien moelleux s’abandonne en mon être,
La noirceur de la nuit s’envole à la lueur
L’air ce matin.
Qui s’épanche au travers de l’unique fenêtre,
Un courant bien moelleux s’abandonne en mon être,
La noirceur de la nuit s’envole à la lueur
L’air ce matin.
L’air ce matin détonne au grand maître poète
Sous la nue étoilée on rêve encor sans bruit,
La saison reste morte au puits que l’on construit
Mais déjà l’on bâtit un pont pour être honnête,
L’air ce matin.
Sous la nue étoilée on rêve encor sans bruit,
La saison reste morte au puits que l’on construit
Mais déjà l’on bâtit un pont pour être honnête,
L’air ce matin.
L’air ce matin encombre au fil de l’eau l’ardeur,
Où personne ne tient à dévoiler l’envie
Qui résonne toujours aux regrets d’une vie
Assurant le désir d’un chemin sans froideur,
L’air ce matin.
Où personne ne tient à dévoiler l’envie
Qui résonne toujours aux regrets d’une vie
Assurant le désir d’un chemin sans froideur,
L’air ce matin.
Maria-Dolores


