Nous aurons désormais des souvenirs brûlants,
Trimballés comme de piètres et tristes lanternes,
Eclairant du mort vivant ses parfaits relents,
De chaleurs alléchées par un bûcher fort terne.
J'irai ainsi, l'âme bléssée, le coeur soupirant,
Rejoindre, le cimetiere ou l'amour déchu,
Festoiera, goulu et hardi, respirant,
L'arôme altéré d'une fortune bien échue.
De mes yeux trahis, s'éxpiera le vacarme,
De ma pesante douleur, de mes chaudes larmes,
A faire envier la grâce de mon pur chagrin
Perdu dans cette infini et bien mal aisé,
Je fondrai, fini, dans l'amertume, le seul grain,
Obsédant et si cher de tes exquis baisers
Trimballés comme de piètres et tristes lanternes,
Eclairant du mort vivant ses parfaits relents,
De chaleurs alléchées par un bûcher fort terne.
J'irai ainsi, l'âme bléssée, le coeur soupirant,
Rejoindre, le cimetiere ou l'amour déchu,
Festoiera, goulu et hardi, respirant,
L'arôme altéré d'une fortune bien échue.
De mes yeux trahis, s'éxpiera le vacarme,
De ma pesante douleur, de mes chaudes larmes,
A faire envier la grâce de mon pur chagrin
Perdu dans cette infini et bien mal aisé,
Je fondrai, fini, dans l'amertume, le seul grain,
Obsédant et si cher de tes exquis baisers