OMEGA444
Nouveau poète
Cruelle capitaine qui commande à nos voilures,
battant pavillon noir,
au triste sort du desespoir, tu m'a vendu.
Toi qui mène nos barque à ta guise,
sur l'infini de cette empire, ou gise,
hurlants, rugissants,
l'âmes de tristes amants.
Au vent brûlant de chaques instants,
moi je me noie,
englouti sous tout ce fracas.
Tu me laisse entrevoir l'Eden,
promesse d'espoir,
doux mirage...,
car jamais je n'accosterai à son rivage.
Perdue en mer à jamais,
torturée par une existance aux prises d'une moire capricieuse
qui dirige injustement le destin de chacun.
ATROPOS je t'en prie,
coupe donc ce fil de plomb...
Et rend moi enfin libre!
battant pavillon noir,
au triste sort du desespoir, tu m'a vendu.
Toi qui mène nos barque à ta guise,
sur l'infini de cette empire, ou gise,
hurlants, rugissants,
l'âmes de tristes amants.
Au vent brûlant de chaques instants,
moi je me noie,
englouti sous tout ce fracas.
Tu me laisse entrevoir l'Eden,
promesse d'espoir,
doux mirage...,
car jamais je n'accosterai à son rivage.
Perdue en mer à jamais,
torturée par une existance aux prises d'une moire capricieuse
qui dirige injustement le destin de chacun.
ATROPOS je t'en prie,
coupe donc ce fil de plomb...
Et rend moi enfin libre!