Oh que tu me manque ma douce absinthe...
Toi qui d'habitude emplissait mon coeur de joie,
Te voici loin de moi...
Oh que tu es triste ma douce absinthe...
Toi si cher à mon coeur,
Tu la abandonné si violemment,
Que même si je vis cent ans
Restera la douleur...
Oh que tu me manque ma chère absinthe...
Mais un jour crois-moi,
Notre peine de coeur guérira...
Toi qui d'habitude emplissait mon coeur de joie,
Te voici loin de moi...
Oh que tu es triste ma douce absinthe...
Toi si cher à mon coeur,
Tu la abandonné si violemment,
Que même si je vis cent ans
Restera la douleur...
Oh que tu me manque ma chère absinthe...
Mais un jour crois-moi,
Notre peine de coeur guérira...