[FONT=Arial Black, Geneva, Arial, Sans-serif]Eté comme hiver, printemps ou automne l'absence à écrit toute mon histoire
[FONT=Arial Black, Geneva, Arial, Sans-serif]Un long silence me transperce
Une longue absence qui me berce
L'amnésie des souvenirs qu'ils me restent me donne l'impréssion de conduire à l'état d'ivresse
L'ignoré, l'oublié, le dénié, j'ai éssayée mais ma mémoire me le rappelle sans cesse.
[FONT=Arial Black, Geneva, Arial, Sans-serif]Un long voyage, les années souffles les bougies de mon jeune âge
[FONT=Arial Black, Geneva, Arial, Sans-serif]Pourtant, j'ai l'impréssion que c'était hier que le vent à recouvert d'un drap blanc ton beau visage
La pensée de cette dernière image offre à mes yeux le flou du paysage
Depuis je ferme la porte à la rencontre de l'autre de peur qu'il puisse lire en moi comme dans un ouvrage.
[FONT=Arial Black, Geneva, Arial, Sans-serif]L'espoir synonyme de croyance des reves qui alimente
Le départ déprime la confiance qui enchante
le désespoir est victime d'une douleur qui hante
La peur rend masculine l'être fragile et féminine après une épreuve bouleversante.
Asséchée, les mots ne me viennent pas tel la tempète du desert mon coeur s'effrite
Je parcours la forêt charnu ou le vide de ta présence m'a laissée nue
La mer(e) m'a si souvent consolée mais ma blessure est insolite
Je respire souvent ton odeur, j'ai peur qu'avec le temps elle devienne une inconnue
J'ai le goût du sel et celui du sucré comment oublié tes yeux et ta bouche en février
J'ai l'odeur de ton parfum entre serum et espoir fleurie au mois de mars
J'ai perdu la notion du temps depuis que le mois d'avril s'est éffacé du calendrier
4 mois, à la fois court et éternel, sa n'as pas suffi pour te dire aurevoir au mois de mai.
Ta place personne ne l'a remplacera
Ni le silence, ni l'amertume, ni la solitude
Tel la berceuse qu'on oubliera pas
Tu me manque et depuis ton absence, je vie nos reves pour deux....
[FONT=Arial Black, Geneva, Arial, Sans-serif]Un long silence me transperce
Une longue absence qui me berce
L'amnésie des souvenirs qu'ils me restent me donne l'impréssion de conduire à l'état d'ivresse
L'ignoré, l'oublié, le dénié, j'ai éssayée mais ma mémoire me le rappelle sans cesse.
[FONT=Arial Black, Geneva, Arial, Sans-serif]Un long voyage, les années souffles les bougies de mon jeune âge
[FONT=Arial Black, Geneva, Arial, Sans-serif]Pourtant, j'ai l'impréssion que c'était hier que le vent à recouvert d'un drap blanc ton beau visage
La pensée de cette dernière image offre à mes yeux le flou du paysage
Depuis je ferme la porte à la rencontre de l'autre de peur qu'il puisse lire en moi comme dans un ouvrage.
[FONT=Arial Black, Geneva, Arial, Sans-serif]L'espoir synonyme de croyance des reves qui alimente
Le départ déprime la confiance qui enchante
le désespoir est victime d'une douleur qui hante
La peur rend masculine l'être fragile et féminine après une épreuve bouleversante.
Asséchée, les mots ne me viennent pas tel la tempète du desert mon coeur s'effrite
Je parcours la forêt charnu ou le vide de ta présence m'a laissée nue
La mer(e) m'a si souvent consolée mais ma blessure est insolite
Je respire souvent ton odeur, j'ai peur qu'avec le temps elle devienne une inconnue
J'ai le goût du sel et celui du sucré comment oublié tes yeux et ta bouche en février
J'ai l'odeur de ton parfum entre serum et espoir fleurie au mois de mars
J'ai perdu la notion du temps depuis que le mois d'avril s'est éffacé du calendrier
4 mois, à la fois court et éternel, sa n'as pas suffi pour te dire aurevoir au mois de mai.
Ta place personne ne l'a remplacera
Ni le silence, ni l'amertume, ni la solitude
Tel la berceuse qu'on oubliera pas
Tu me manque et depuis ton absence, je vie nos reves pour deux....