Sullyne
Nouveau poète
Parfois on est juste assis
Essayant d’échanger avec autrui
Tantôt avec entrain, tantôt sans.
Et puis, on s’entend dire son nom par une voix hésitante
Une voix qu’on reconnait au loin
Non ça ne saurait être toi
C’est un mirage, au pire j’hallucine
C’est vrai je pense à toi sans arrêt
Un peu plus que d’habitude ces jours derniers.
C’est toi…Tu n’as pas changé ; exactement comme dans mon souvenir
Le lieu n’est peut être pas indiqué, néanmoins tu me prends dans tes bras
Je te regarde, tu me regardes, un moment juste magique
Même si demain tu t’en vas déjà
J’ai compris que l’absence pourrait être douloureuse, mais les retrouvailles chaleureuses.
Essayant d’échanger avec autrui
Tantôt avec entrain, tantôt sans.
Et puis, on s’entend dire son nom par une voix hésitante
Une voix qu’on reconnait au loin
Non ça ne saurait être toi
C’est un mirage, au pire j’hallucine
C’est vrai je pense à toi sans arrêt
Un peu plus que d’habitude ces jours derniers.
C’est toi…Tu n’as pas changé ; exactement comme dans mon souvenir
Le lieu n’est peut être pas indiqué, néanmoins tu me prends dans tes bras
Je te regarde, tu me regardes, un moment juste magique
Même si demain tu t’en vas déjà
J’ai compris que l’absence pourrait être douloureuse, mais les retrouvailles chaleureuses.