marcmarseille
Nouveau poète
Que les nuits sont longues et froides
Depuis que tu m’as quitté.
Toi qui ne veux plus me revoir,
Tu hantes mes nuits.
Toi dont je ne partage plus le lit,
Tu envahis mes rêves.
Si j’avais su,
Lorsque je plongeais entre tes cuisses,
Combien la douceur de ces souvenirs me ferait mal.
Lorsque je m’enivrais aux liqueurs de ton sexe,
Je ne savais pas que le sevrage serait si douloureux.
Lorsque je pénétrais en toi,
Comme on entre en une église,
Par cette porte secrète et mystérieuse,
Lorsque je me refugiais dans ton ventre,
Je devenais croyant,
J’adorais les saints, du moins les tiens .
Je croyais à l’Amour, je croyais en Dieu,
Puisque tu vivais et que tu m’aimais.
Maintenant , je sais que l’enfer existe aussi,
Puisque tu es si proche et pourtant inaccessible,
Et que tu ne m’aimes plus.
Depuis que tu m’as quitté.
Toi qui ne veux plus me revoir,
Tu hantes mes nuits.
Toi dont je ne partage plus le lit,
Tu envahis mes rêves.
Si j’avais su,
Lorsque je plongeais entre tes cuisses,
Combien la douceur de ces souvenirs me ferait mal.
Lorsque je m’enivrais aux liqueurs de ton sexe,
Je ne savais pas que le sevrage serait si douloureux.
Lorsque je pénétrais en toi,
Comme on entre en une église,
Par cette porte secrète et mystérieuse,
Lorsque je me refugiais dans ton ventre,
Je devenais croyant,
J’adorais les saints, du moins les tiens .
Je croyais à l’Amour, je croyais en Dieu,
Puisque tu vivais et que tu m’aimais.
Maintenant , je sais que l’enfer existe aussi,
Puisque tu es si proche et pourtant inaccessible,
Et que tu ne m’aimes plus.