zra17
Poète libéré
L'absence, quel terrible cloison
le cœur s'éclipse derrière la déchéance
Et se construit un abri contre la profusion
malgré son air bien veillant, il est en dépression
le cœur s'éclipse derrière la déchéance
Et se construit un abri contre la profusion
malgré son air bien veillant, il est en dépression
C'est à toi que je m'adresse, tu es l'image d'un rêve porteur,
D'un amour sain et droit qui éveille ma reine de douceurs,
Une ferveur modeste qui manque à mon cœur de chaleur,
Ton souffle blesse, mon cœur si s'incère à ton ardeur.
Fidèle autrefois d'un amour solide, devenu une pierre morbide,
Loyal tel le soleil au jour, tel la vie la mort et tel le ciel à la terre,
C'est à toi que compte mes jours et tant de choses qui glissent,
D'une larve ardente d'amour à une simple larve qui m'éveille.
Entre nous, tant de faits d'hivers, le froid m'envahi et je souriais
Tant de choses passés et tant de mérite se noient et je crois
T'oublier , tout oublier y compris le hasard qui nous unissait
Le destin nous a condamné,loin , de très loin nous aperçoit
Avant ce départ affut d'un coté et porteur de tristes mélancolies
Je ne puis endiguer cet larme lorsque la mesure était établie
Deuil était grand en moi, en y pensant me rappelle ce passé
Nécessité d'esprit en un destin vraie mais l'effroi m'assaillis
Seule devant ces mures, j'heurte mes douleurs du coeur
Idée me frappe, celle de tout quitter et oublier ces malaises
La raison me ramène à mon premier hasard de la sagesse
Dedans ce cœur, forte douleur mais au destin je délègue mon bonheur
Que le soleil reste fidèle au jour tel la terre au ciel
Que la vie reste pareille d'elle même sur cette terre mer
Que l'abeille caresse sa fleure au printemps du beau temps
Que l'être soit fidèle à lui même et le monde lui sourira...
zra17.
D'un amour sain et droit qui éveille ma reine de douceurs,
Une ferveur modeste qui manque à mon cœur de chaleur,
Ton souffle blesse, mon cœur si s'incère à ton ardeur.
Fidèle autrefois d'un amour solide, devenu une pierre morbide,
Loyal tel le soleil au jour, tel la vie la mort et tel le ciel à la terre,
C'est à toi que compte mes jours et tant de choses qui glissent,
D'une larve ardente d'amour à une simple larve qui m'éveille.
Entre nous, tant de faits d'hivers, le froid m'envahi et je souriais
Tant de choses passés et tant de mérite se noient et je crois
T'oublier , tout oublier y compris le hasard qui nous unissait
Le destin nous a condamné,loin , de très loin nous aperçoit
Avant ce départ affut d'un coté et porteur de tristes mélancolies
Je ne puis endiguer cet larme lorsque la mesure était établie
Deuil était grand en moi, en y pensant me rappelle ce passé
Nécessité d'esprit en un destin vraie mais l'effroi m'assaillis
Seule devant ces mures, j'heurte mes douleurs du coeur
Idée me frappe, celle de tout quitter et oublier ces malaises
La raison me ramène à mon premier hasard de la sagesse
Dedans ce cœur, forte douleur mais au destin je délègue mon bonheur
Que le soleil reste fidèle au jour tel la terre au ciel
Que la vie reste pareille d'elle même sur cette terre mer
Que l'abeille caresse sa fleure au printemps du beau temps
Que l'être soit fidèle à lui même et le monde lui sourira...
zra17.
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