guy2
Nouveau poète
Enfance ( 2 )
Labour
Tendre jeunesse,ou je croyais que tous les hommes
Étaient à ton image ,père ,travaillant dé l'automne
Venu ,de l'aube au couchant ,sans relâche ,les mains,
Déchirées,les cheveux en broussailles ,relâches ,
Après une longue journee ,harassante, rentrant ,
Au couchant,les boeufs ,soufflants ,écumants
Rentre à l'étable ,fraîchement paillée, et chaude ,
Foin et pitance ,abondante ,bouchonne ,et aude ,
Au repos ,pensées,des trais blessants
Pour que leur nuit soit réparatrice ,apaisant
Petite tape sur l'encolure ,en signe de d'amour,
Et de reconnaissance ,du travail accompli,du jour,
Au matin ,l'aube naissant,tous trois ,encore
Et encore, à pas mesures ,mais sur ,les couleurs
De la terre, sillons apres sillons ,les semences déposées
Pour qu'au printemps nouveau ,seigles et blés ,brodés
D'épis d'or, ondulant sous la douce brise du vent des vosges
Tous les jours étaient beaux ,certes meurtrissant
Bêtes et hommes ,mais ensemble vieillir,longtemps
Chacun ,de son l'abord accompli
En toute quiétude ,du travail rendu,rassasie
Puis ,licols ,jougs harnais ,et charrue ,accrochés
Aux mur,poussiéreux ,attendant d'être cédés
Comme trophées ou symboles des temps fuyants ,
Et pourtant si proche ,pour une seconde naissance
Ornant ,de somptueuse battisse pour toujours ,
Père tes mains calleuses ,tes boeufs arasés pour
Avoir contribue a nourrir
Jusqu'à ton dernier soupire
les hommes
père tu me manque ,,,,,,,,,,,,,ton fils guy