papillonblanc
Nouveau poète
Quand la portière a claqué
Il n'a pas compris
Pourqu'oi il restait sur le pavé !
C'étais sûrement un oubli .
Ils allaient revenir...
Mais non. la voiture s'enfuit ,
C'est un cauchemar ,c'est du délire ,
Dans la fumée ,elle s'évanoullit .
Encore incrédule , le coeur en déroute .
Il scrute la longue route .
Les fleurs embaument les jardins
Ou fusent des rires d'enfants.
Une voiture approche lentement :
Ce sont eux , j'avais raison ;
Mais , persone ne descend , non,
Pourqu'oi l'ont-ils laissé ?
Ils ne peuvent l'avoir oublié
Lui qui leur a tant donné ,
Tendresse et amour partagés .
C'est bien lui qui gardait la demeure
Ils ne voudraient pas que je meure.
Non , c'est impossible ,
Ils ne peuvent être aussi insensibles
Trop de souvenirs les unissent :
N'avait -il pas tenu compagnie au pépé
Quand il était tombé malade , l'an passé .
Et les enfants , c'est lui , qui les protégeait
Quand voyous et méchants approchaient .
Voila longtemps qu'ils sont partis :
A présent , il fait tous à fait nuit ,
Couché au bord de l'asphalte
Le nez entre les pattes,
il attend , fidéle , ceux qu'il aime..
Pendant deux jours , deux nuits.
Sans boire , sans manger ,sans bruit
Impassible et immobile ,
Il a guetté les automobililes ;
Son pauvre coeur éclate ,
Comme peuvent-ils vivre sans lui ?
Il voudrait tant leur donner la patte .
Il ne les auraint jamais quittés , LUI
Il n'a pas compris
Pourqu'oi il restait sur le pavé !
C'étais sûrement un oubli .
Ils allaient revenir...
Mais non. la voiture s'enfuit ,
C'est un cauchemar ,c'est du délire ,
Dans la fumée ,elle s'évanoullit .
Encore incrédule , le coeur en déroute .
Il scrute la longue route .
Les fleurs embaument les jardins
Ou fusent des rires d'enfants.
Une voiture approche lentement :
Ce sont eux , j'avais raison ;
Mais , persone ne descend , non,
Pourqu'oi l'ont-ils laissé ?
Ils ne peuvent l'avoir oublié
Lui qui leur a tant donné ,
Tendresse et amour partagés .
C'est bien lui qui gardait la demeure
Ils ne voudraient pas que je meure.
Non , c'est impossible ,
Ils ne peuvent être aussi insensibles
Trop de souvenirs les unissent :
N'avait -il pas tenu compagnie au pépé
Quand il était tombé malade , l'an passé .
Et les enfants , c'est lui , qui les protégeait
Quand voyous et méchants approchaient .
Voila longtemps qu'ils sont partis :
A présent , il fait tous à fait nuit ,
Couché au bord de l'asphalte
Le nez entre les pattes,
il attend , fidéle , ceux qu'il aime..
Pendant deux jours , deux nuits.
Sans boire , sans manger ,sans bruit
Impassible et immobile ,
Il a guetté les automobililes ;
Son pauvre coeur éclate ,
Comme peuvent-ils vivre sans lui ?
Il voudrait tant leur donner la patte .
Il ne les auraint jamais quittés , LUI