Les larmes qui coulent
C'est mon sang qui s'enfuit
Qui aurait cru qu'un jour
Les amants maudits
de leurs passion ne seraient plus que l'ombre
Si j'avais su, si j'avais compris,
Qu'il ne m'aimait plus
Alors,oui, je serais partie
J'aurais couru les rues
à la recherche de l'oubli
Mais le silence a fait son lit
et dans ses bras je ne trouvais plus rien
de celui que j'aimais
Ni de celui que je haïssais
Je me trouvais seule dans mes draps, une ombre avec moi.
C'est un couteau planté,
qui empêche d'oublier.
C'est une larme salée
qui refuse de sécher.
Pardon de refuser l'invitable
Mais mon amour n'as pas encore rendu l'âme.
C'est mon sang qui s'enfuit
Qui aurait cru qu'un jour
Les amants maudits
de leurs passion ne seraient plus que l'ombre
Si j'avais su, si j'avais compris,
Qu'il ne m'aimait plus
Alors,oui, je serais partie
J'aurais couru les rues
à la recherche de l'oubli
Mais le silence a fait son lit
et dans ses bras je ne trouvais plus rien
de celui que j'aimais
Ni de celui que je haïssais
Je me trouvais seule dans mes draps, une ombre avec moi.
C'est un couteau planté,
qui empêche d'oublier.
C'est une larme salée
qui refuse de sécher.
Pardon de refuser l'invitable
Mais mon amour n'as pas encore rendu l'âme.