• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

La voix de mes ancêtres

CHENNOUFI

Maître Poète
La voix de mes ancêtres
Cette nuit durant mon sommeil
Moi d'elle, j'ai encore rêvé
Comme un ange là-haut qui survole le ciel
Vers moi était sa destinée
Soudain, un fort vent qui brise les ailes
Du nord souffle et une forte pluie
Les nuages gris qui cachent les étoiles
Du haut, j'ai vu tombé une petite fille
J'ai couru pied nu, j'ai couru vers elle
Et c'était ma fille-là qui saignée

Son berceau-là qui devient cercueil
Et dedans dorme une beauté
J'ai supplié Dieu qu'elle se réveille
Mon cœur tremble était terrifié
Une larme qui glisse en goutte de perle
Sur sa joue blanche qui sourit
J'ai vu dans ce rêve le corps d'une merveille
Là devant moi était allongé
Comme un ange qui étale ses blanches ailes
Auprès d'elle dort une vieille poupée
J'ai hurlé de douleur, j'ai crié oh éternel
Non pas elle seigneur moi, je suis près
J'ai connu le goût du sucre ainsi que le sel
Mais elle seigneur que la blancheur du lait
Prends-moi seigneur pour qu'elle fasse mon deuil
Son deuil non, me tue rien qu'a pensé

De l'au-delà, j'entends une voix m'appelle
La voix de mes ancêtres qui me blâmer
Qu'avais vous fait à cette Jouvencelle
Ton sang et ta chair, tu laisses pleurer
J'ai voulu leurs dires, mais le soleil
Ses rayons piquants, ils m'ont réveillé
C'était un cauchemar dur rêve mortelle
Douleur forte me serre durant toute la nuit

Oh ma fille, je t'aime le monde se rebelle
Je t'ai cherché par tout des jours et des nuits
Quand je dors la nuit, ton spectre me réveille
Mes ailes sont prêtes dit moi ou chercher

Comme l'aigle royale, les terres, je survole
Vers toi, ma belle sera m'a destiné
Ni le mal des mères ni la chaleur des dunes
Vers toi, moi fier pied nu, je marcherais
Si ton phare s'allume quand le soleil s'incline
Je trouverais ton ile et ses beaux palmiers
Fais-moi ma fille, signe un feu sur une collines
Le temps m'assassine et la vie me fuit
Douleur des épines ma fille, tu t'imagines
Tant de fleurs pour toi mes doigts ont cueilli
J'ai mal aux poitrines ton amour ranime
J'aurais une bonne mine, toi as mes côtés

Dis encore ma plume voyelles et consones
Avec des belles rimes écris à ma fille
Mon cœur imagine un charme sublime
J'ai vu cette gamine dans ma rêverie
Et avec le mot, je t'aime mes mots, je termine
À bientôt ma belle, je ne t'oublierais jamais
Je t'aime
Mustapha

 
De tout beauté, un poème telle une prière, que ton voeux soit!......Bravo.....Amitiés. ...Katy-Ann
 
Comme d'habitude dés que tu postes quelque chose je "l'avale" habituellement...

Mais ce poème m'a beaucoup touché encore plus, que tes précédents...

Juste je veux rajouté...que n'oublie pas! ne désespère pas! un jour viendra que tu verras! que tu rencontrera ta fille bien-aimée...

Le Dieu est GRAND et PUISSANT...il guidera votre nouveau rendez-vous...
 
Retour
Haut