marypoppins
Nouveau poète
Je ne sais plus où est le noir, je ne sais plus où est le blanc, je ne suis plus qu'un flou artistique,
Mes larmes sont celles du sang lorsque la rose me pique.
Les ailes brûlées et le regard plongé dans le vide, le décor se décline dans les tons de la mélancolie,
J'ai la voix éraillée et le teint de porcelaine, malade d'avoir trop crié et pris.
Pourquoi toute cette angoisse s'aggrippe-t-elle à moi ?!
Je fais peur et la meute est souvent aux abois.
Mon amour pourrait prendre le large et je partage son amertume,
Je suis son ange déchu, échoué dans une mare de chagrin plus lourde qu'une enclume.
La vie m'a peut-être appris à écrire et aplanir mon mal sur la surface vierge,
Mais il n'y a que mon esprit qui émerge !!!!
Je voudrais tant changer la face de mon monde et donner un peu plus de relief à mon bonheur,
Je voudrais réchauffer la flamme de mon intérieur,
Et ne plus ressentir cette extrême froideur.
Tout est fragile dans l'enveloppe de l'amour,
Tout est lumière lorsqu'on perçoit le jour !
Ce silence m'épuise et mes espoirs, alors, s'amenuisent,
Je m'essouffle à cause de ces maux qui, dans mon coeur, s'enlisent.
Là où les autres entendent le vent souffler, moi je l'entends hurler.
Je voudrais tant connaître tes pensées lorsque cette douce tristesse t'emporte si loin de moi,
Je voudrais tant dériver dans ton imaginaire où toutes tes idées sont un exploit !
Je me sens parfois si vide et retirée du temps,
Comme effacée, balayée par des rouleaux si forts qu'on devine leur mécontentement.
Parles moi de ta voix rassurante pour me dire que rien n'est irréversible,
Perces moi de te sens avant que je ne vascille !
Mes larmes sont celles du sang lorsque la rose me pique.
Les ailes brûlées et le regard plongé dans le vide, le décor se décline dans les tons de la mélancolie,
J'ai la voix éraillée et le teint de porcelaine, malade d'avoir trop crié et pris.
Pourquoi toute cette angoisse s'aggrippe-t-elle à moi ?!
Je fais peur et la meute est souvent aux abois.
Mon amour pourrait prendre le large et je partage son amertume,
Je suis son ange déchu, échoué dans une mare de chagrin plus lourde qu'une enclume.
La vie m'a peut-être appris à écrire et aplanir mon mal sur la surface vierge,
Mais il n'y a que mon esprit qui émerge !!!!
Je voudrais tant changer la face de mon monde et donner un peu plus de relief à mon bonheur,
Je voudrais réchauffer la flamme de mon intérieur,
Et ne plus ressentir cette extrême froideur.
Tout est fragile dans l'enveloppe de l'amour,
Tout est lumière lorsqu'on perçoit le jour !
Ce silence m'épuise et mes espoirs, alors, s'amenuisent,
Je m'essouffle à cause de ces maux qui, dans mon coeur, s'enlisent.
Là où les autres entendent le vent souffler, moi je l'entends hurler.
Je voudrais tant connaître tes pensées lorsque cette douce tristesse t'emporte si loin de moi,
Je voudrais tant dériver dans ton imaginaire où toutes tes idées sont un exploit !
Je me sens parfois si vide et retirée du temps,
Comme effacée, balayée par des rouleaux si forts qu'on devine leur mécontentement.
Parles moi de ta voix rassurante pour me dire que rien n'est irréversible,
Perces moi de te sens avant que je ne vascille !