ANDRE83
Nouveau poète
Cette prose poétique m'a valu une jolie note au près des professeurs dans les devoirs de ma fille
(Cette note mirobolante qui lui avait été attribuée m'était donc destinée)
LA VILLE sous la PLUIE
Derrière ce rideau de bruine
Les couleurs ont une triste mine ...
En cette morne saison
Les plus belles maisons
Paraissent des ruines ...
Et les grands bâtiments qui s'érigent
Barrant l'horizon éteint
Exposent leurs tempes grises
Et leurs yeux clos ne voient pas
Le spectacle d'en bas ...
Flic flac ...
Des parapluies courent sur des flaques ...
Sur le bitume qui fume
Les voitures brillantes s'allument
Soulevant en passant
Des gerbes d'eau brune
Et les caniveaux chantent une rengaine
Nourrissant de ce qu'ils drainent
Les égouts béants qui vont les avalant
Des citadins en gabardines
S'agglutinent encore
Aux visières des vitrines ...
Tandis que d'autres s'entassent
Dans les abris précaires
Des portes cochères ...
Les arbres dénudés
Tendent leurs moignons serrés
Comme autant de poings nus
Menaçant les nues ...
Et le sol jonché de feuilles mortes
Etouffe des craquements
Jusque devant les portes
Un chien court sur les flaques
Traînant avec lui sa chaîne ...
D'où me vient ce sanglot ?
D'où me vient cette peine ?
Un éclair jaillit !!...
Déchirant le temps qui passe ...
Et dans ce plein jour
Qui a les reflets du soir
Tout porte à croire
Que l'autamne s'égare ...
Et que l'hiver qu'il côtoie
Vient déjà ici s'asseoir ...
Derrière ce rideau de bruine
Les couleurs ont une triste mine ...
En cette morne saison
Les plus belles maisons
Paraissent des ruines ...
Et les grands bâtiments qui s'érigent
Barrant l'horizon éteint
Exposent leurs tempes grises
Et leurs yeux clos ne voient pas
Le spectacle d'en bas ...
Flic flac ...
Des parapluies courent sur des flaques ...
Sur le bitume qui fume
Les voitures brillantes s'allument
Soulevant en passant
Des gerbes d'eau brune
Et les caniveaux chantent une rengaine
Nourrissant de ce qu'ils drainent
Les égouts béants qui vont les avalant
Des citadins en gabardines
S'agglutinent encore
Aux visières des vitrines ...
Tandis que d'autres s'entassent
Dans les abris précaires
Des portes cochères ...
Les arbres dénudés
Tendent leurs moignons serrés
Comme autant de poings nus
Menaçant les nues ...
Et le sol jonché de feuilles mortes
Etouffe des craquements
Jusque devant les portes
Un chien court sur les flaques
Traînant avec lui sa chaîne ...
D'où me vient ce sanglot ?
D'où me vient cette peine ?
Un éclair jaillit !!...
Déchirant le temps qui passe ...
Et dans ce plein jour
Qui a les reflets du soir
Tout porte à croire
Que l'autamne s'égare ...
Et que l'hiver qu'il côtoie
Vient déjà ici s'asseoir ...