Reve51
Nouveau poète
Il y a, derrière ces murs gris,
Des vieillards aux yeux soumis,
Qui se retrouvent, sans amis,
Pour le reste de leur vie.
Il y a toutes ces années passées,
Des personnes abandonnées
Qu'on a trop vite oubliées
Sans même leur téléphoner.
il y a dans ces petits lits blancs,
de pauvres corps figés, tristement,
Qui vous rappellent que le Temps
Passe sur vous, inexorablement.
Il y a dans leurs yeux, sans lumière,
Une petite flamme prisonnière,
Qu'on appelait jadis, Jeunesse
Avant qu'elle ne disparaisse.
Il y a dans ces corps immobilisés,
Des petits vieux, tout tristounets,
Que leurs familles ont oublié,
Sans voir leurs larmes, tomber.
Marie51
Des vieillards aux yeux soumis,
Qui se retrouvent, sans amis,
Pour le reste de leur vie.
Il y a toutes ces années passées,
Des personnes abandonnées
Qu'on a trop vite oubliées
Sans même leur téléphoner.
il y a dans ces petits lits blancs,
de pauvres corps figés, tristement,
Qui vous rappellent que le Temps
Passe sur vous, inexorablement.
Il y a dans leurs yeux, sans lumière,
Une petite flamme prisonnière,
Qu'on appelait jadis, Jeunesse
Avant qu'elle ne disparaisse.
Il y a dans ces corps immobilisés,
Des petits vieux, tout tristounets,
Que leurs familles ont oublié,
Sans voir leurs larmes, tomber.
Marie51