Rêveurlunaire
Maître Poète
Souvenir d'un parfum de grange.
Il n'est que le soupçon de ce tendre mensonge,
Se brisant lentement sur le plafond du ciel,
Se voulant savoureux comme l'étrange songe
De sa toute beauté d'un air indiciel,
Quand de cet océan d'une grâce infinie
Par l'oscillation de son corps d'hélium
En laisse s'échapper l'odeur indéfinie
De l'ample souvenir d'un matin d'opium,
Je comprends de l'azur son destin si fragile
Et respire indiscret un long mois de printemps
Sur son futur demain d'un avenir vagile
Et revois ce dessin en délaissant le temps,
Et puis tout me revient, fantomatique grange
Les gestes de juillet, les oiseaux, et les chats
En des guerres d'un sou sur des blés qu'on engrange
Et l'ombre de la nuit, au fond de tes bachats,
La récréation a sonné pour la belle
Qui sûrement là-bas nous attend sur un lit
De paille tout au fond de cette carabelle
Qu'avec simplicité verrons sur ce châlit,
Aujourd'hui, c'est l'hiver ne reste que le lierre
Sur ton ventre géant et le foin d'un été
Qui d'un autre parfum exhume sur la pierre
Le souvenir d'hier, mon rire hébété,
Et puis tout me revient, fantomatique grange
Et respire indiscret un long mois de printemps
D'avoir fermé les yeux, en redevenant l'ange
Qui sommeillait en moi depuis bien trop longtemps...
Daniel beau le poète rêveur
16 août 2021
Inknotpad
Google Chrome
16:08
Bachat, bassin de pierre.
Il n'est que le soupçon de ce tendre mensonge,
Se brisant lentement sur le plafond du ciel,
Se voulant savoureux comme l'étrange songe
De sa toute beauté d'un air indiciel,
Quand de cet océan d'une grâce infinie
Par l'oscillation de son corps d'hélium
En laisse s'échapper l'odeur indéfinie
De l'ample souvenir d'un matin d'opium,
Je comprends de l'azur son destin si fragile
Et respire indiscret un long mois de printemps
Sur son futur demain d'un avenir vagile
Et revois ce dessin en délaissant le temps,
Et puis tout me revient, fantomatique grange
Les gestes de juillet, les oiseaux, et les chats
En des guerres d'un sou sur des blés qu'on engrange
Et l'ombre de la nuit, au fond de tes bachats,
La récréation a sonné pour la belle
Qui sûrement là-bas nous attend sur un lit
De paille tout au fond de cette carabelle
Qu'avec simplicité verrons sur ce châlit,
Aujourd'hui, c'est l'hiver ne reste que le lierre
Sur ton ventre géant et le foin d'un été
Qui d'un autre parfum exhume sur la pierre
Le souvenir d'hier, mon rire hébété,
Et puis tout me revient, fantomatique grange
Et respire indiscret un long mois de printemps
D'avoir fermé les yeux, en redevenant l'ange
Qui sommeillait en moi depuis bien trop longtemps...
Daniel beau le poète rêveur
16 août 2021
Inknotpad
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16:08
Bachat, bassin de pierre.