babine
Nouveau poète
Voilà huit mois que nous t'attendons,
Toi qui est plein de vie ,
Toi qui bouge dans tous les sens,
Les montagnes tu fais,
Les medecins m'avaient dis
Comme une malédiction
Plus d'enfants pour vous c'est la vie,
J'ai pris ca comme une punition,
Mais le destin en a voulu autrement,
Me voilà a l'hospital un mois plus tôt,
Et c'est ici que pour le moment,
Tu as décidé de faire ton entré
Trois grands t'ont précédé,
Trois a t'attendre pour t'aimer,
T'apprendre et t'apprécier ,
Trois ainés que tu vas défié.
Les sages-femme me préparent,
Péridural où pas madame ?
Je décide que non, je n'en veux pas,
Ca ne fait pas si mal,
J'avais déjà tout oublié,
Les contractions sont horribles,
De plus en plus fortes et rapprochées,
Mais a trois on va y arriver,
Ton papa est là impuissant
A cette douleur pourtant merveilleuse,
Il me tient aussi fort qu'il peut,
Il éssai de me calmer en chuchotant,
Combien de temps encore,
Il me prend la main,
Aïe, celle-ci est le début de la fin,
Poussez madame, poussez me dit-elle,
Une fois, deux fois, trois fois,
Encore une dernière fois
Te voilà dans mes bras ,
Toi mon ange, ma vie, mon étoile;
Plus d'enfant m'avait on dit,
Et pourtant après 8 ans ,
Tout ne mettait pas interdit,
Voilà le plus beau du monde...
Angel sera ton nom,
Toi l'ange au mille rayons,
Tu es entré dans notre ronde,
Bienvenu dans notre monde....
Toi qui est plein de vie ,
Toi qui bouge dans tous les sens,
Les montagnes tu fais,
Les medecins m'avaient dis
Comme une malédiction
Plus d'enfants pour vous c'est la vie,
J'ai pris ca comme une punition,
Mais le destin en a voulu autrement,
Me voilà a l'hospital un mois plus tôt,
Et c'est ici que pour le moment,
Tu as décidé de faire ton entré
Trois grands t'ont précédé,
Trois a t'attendre pour t'aimer,
T'apprendre et t'apprécier ,
Trois ainés que tu vas défié.
Les sages-femme me préparent,
Péridural où pas madame ?
Je décide que non, je n'en veux pas,
Ca ne fait pas si mal,
J'avais déjà tout oublié,
Les contractions sont horribles,
De plus en plus fortes et rapprochées,
Mais a trois on va y arriver,
Ton papa est là impuissant
A cette douleur pourtant merveilleuse,
Il me tient aussi fort qu'il peut,
Il éssai de me calmer en chuchotant,
Combien de temps encore,
Il me prend la main,
Aïe, celle-ci est le début de la fin,
Poussez madame, poussez me dit-elle,
Une fois, deux fois, trois fois,
Encore une dernière fois
Te voilà dans mes bras ,
Toi mon ange, ma vie, mon étoile;
Plus d'enfant m'avait on dit,
Et pourtant après 8 ans ,
Tout ne mettait pas interdit,
Voilà le plus beau du monde...
Angel sera ton nom,
Toi l'ange au mille rayons,
Tu es entré dans notre ronde,
Bienvenu dans notre monde....