isa90
Maître Poète
Elle est là, lumineuse, généreuse, impalpable
Venue du fin fond de l’univers, insondable
Défiant le temps, les ages, vive comme une flamme,
Elle va descendre dans ce corps, l’âme.
Premier souffle, premier bruit qui la réveille
Tapie depuis neuf mois, elle est là qui veille
Comment croître, comment s’épanouir ici
Dans cette vie qui commence dans un cri
Le temps n’existe pas mais ce corps grandit
Enfance, adolescence, l’esprit aussi mûrit
Apprendre le pourquoi, se poser des questions
Et petit à petit en connaître les raisons.
Elle va évoluer, s’intensifier, illuminer
Avec l’expérience, les défauts, les qualités
Elle va donner de l’amour, de la bonté
A ceux qui auront le bonheur de l’aimer.
Le libre arbitre, faire des choix, des erreurs
En assumer les conséquences et en tirer le meilleur
Se laisser porter par ses émotions, ne pas avoir peur
L’amour est la seule finalité du cœur.
Le grand amour, indispensable complémentarité
Savant mélange d’alliance des deux opposés
Le corps qui frémit sous l’intensité du désir
Soupirs, spasmes, tous les vertiges du plaisir.
Symbiose sidérale avec l’âme de l’être aimé
Unir ses sens aux profondeurs de la volupté
Puis un jour, peut être, dans un ventre bien rebondi
Cueillir ensemble cette nouvelle âme qui surgit.
La sagesse, la maturité, la quête vers l’immortalité
La communion avec la terre qui nous a porté
Jusqu’aux derniers jours nous l’aurons cherché
Cette vérité que nous aurons peut être trouvée.
Dernier souffle, dernier bruit qui réveille
Tapie depuis tant d’année, enfin se mettre en sommeil
Elle s’est épanouie dans ce corps à présent rabougri
Dans cette vie qui se termine sans un bruit.
Elle est là, lumineuse, généreuse, impalpable
Venue du fin fond de l’univers, insondable
Défiant le temps, les ages, vive comme une flamme,
Elle va quitter ce corps et repartir, l’âme.
Isabelle
Venue du fin fond de l’univers, insondable
Défiant le temps, les ages, vive comme une flamme,
Elle va descendre dans ce corps, l’âme.
Premier souffle, premier bruit qui la réveille
Tapie depuis neuf mois, elle est là qui veille
Comment croître, comment s’épanouir ici
Dans cette vie qui commence dans un cri
Le temps n’existe pas mais ce corps grandit
Enfance, adolescence, l’esprit aussi mûrit
Apprendre le pourquoi, se poser des questions
Et petit à petit en connaître les raisons.
Elle va évoluer, s’intensifier, illuminer
Avec l’expérience, les défauts, les qualités
Elle va donner de l’amour, de la bonté
A ceux qui auront le bonheur de l’aimer.
Le libre arbitre, faire des choix, des erreurs
En assumer les conséquences et en tirer le meilleur
Se laisser porter par ses émotions, ne pas avoir peur
L’amour est la seule finalité du cœur.
Le grand amour, indispensable complémentarité
Savant mélange d’alliance des deux opposés
Le corps qui frémit sous l’intensité du désir
Soupirs, spasmes, tous les vertiges du plaisir.
Symbiose sidérale avec l’âme de l’être aimé
Unir ses sens aux profondeurs de la volupté
Puis un jour, peut être, dans un ventre bien rebondi
Cueillir ensemble cette nouvelle âme qui surgit.
La sagesse, la maturité, la quête vers l’immortalité
La communion avec la terre qui nous a porté
Jusqu’aux derniers jours nous l’aurons cherché
Cette vérité que nous aurons peut être trouvée.
Dernier souffle, dernier bruit qui réveille
Tapie depuis tant d’année, enfin se mettre en sommeil
Elle s’est épanouie dans ce corps à présent rabougri
Dans cette vie qui se termine sans un bruit.
Elle est là, lumineuse, généreuse, impalpable
Venue du fin fond de l’univers, insondable
Défiant le temps, les ages, vive comme une flamme,
Elle va quitter ce corps et repartir, l’âme.
Isabelle